Nigel Farage prêt à revenir à la tête du UKIP si «la trahison du Brexit» a bien lieu

Nigel Farage prêt à revenir à la tête du UKIP si «la trahison du Brexit» a bien lieu© Simon Dawson Source: Reuters
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Le plan d'un «soft Brexit» validé par le Premier ministre Theresa May, qui a mené à la démission de deux poids lourds du gouvernement, constitue une trahison du vote populaire, selon Nigel Farage, qui s'est dit prêt à reprendre le combat.

L'ancien leader du UKIP, parti favorable à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE), Nigel Farage, a prévenu le 9 juillet dans les colonnes du Telegraph qu'il pourrait bien ne pas avoir «d'autre choix» que de reprendre les rênes de son ancienne formation. Il en avait quitté la tête en 2016 après avoir atteint son objectif politique avec le vote du Brexit

En cause, la décision du gouvernement de Theresa May de se diriger vers un «soft Brexit». Un changement de cap qui a précipité une crise majeure outre-Manche, avec les démissions fracassantes du chef de la diplomatie britannique Boris Johnson et du secrétaire d'Etat chargé de négocier la sortie britannique de l'Union européenne, David Davis, tous deux partisans d'un «hard Brexit».

Ma propre ligne rouge est que si l'article 50 [clause de retrait introduite dans le Traité de Lisbonne] est suspendu ou retardé, je n'aurai d'autre choix que de repartir en campagne partout au Royaume-Uni

«Je n'avais jamais pensé que je devrais dire ça de nouveau, mais les vendus du gouvernement ne me laissent pas le choix. La dernière trahison du Brexit doit être inversée», explique ainsi Nigel Farage au Telegraph. «Ma propre ligne rouge est que si l'article 50 [clause de retrait introduite dans le Traité de Lisbonne] est suspendu ou retardé, je n'aurais d'autre choix que de repartir en campagne partout au Royaume-Uni», poursuit-il, rappelant que le mandat de l'actuel dirigeant de l'UKIP prenait fin en mars 2019.

Le 6 juillet, Theresa May arrachait à son gouvernement une position commune faisant la part belle aux règles de l'Union européenne, ainsi qu'une nouvelle zone de libre-échange avec le continent. Un compromis qui a suscité l'ire des partisans d'une sortie plus inconditionnelle, d'un «hard brexit», réduisant au maximum les règles communes avec l'UE.

Lire aussi : Face à une Union européenne affaiblie, le Royaume-Uni a-t-il tant besoin d'un «hard Brexit»?

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