«Sexe illimité» et «drogues tolérées» : l'offre d'une entreprise colombienne fait scandale (IMAGES)

«Sexe illimité» et «drogues tolérées» : l'offre d'une entreprise colombienne fait scandale (IMAGES)© Capture d'écran du site du journal The Independant.
Une capture d'écran de la vidéo originale sur YouTube (supprimée depuis) de l'offre de la Good girls company.

Une entreprise colombienne a fait scandale en proposant une «expérience sur l'île du sexe» – un voyage de trois jours, avec un yacht et une île, en compagnie de prostituées. Sa vidéo promotionnelle, toute en finesse, a été dépubliée de YouTube.

Pour les médias britanniques Daily Mail et The Independentl'entreprise colombienne Good Girls Company a fait la promotion d'une formule de voyage pour le moins inhabituelle.

Baptisé «sex island experience» (expérience sur l'île du sexe), le séjour sur une île située au large de Carthagène (Colombie) a été présenté à travers une vidéo. De manière plutôt explicite, on peut y voir jeune homme monter à bord d'un yacht, où il est accueilli par une dizaine de jeunes femmes en bikini se trémoussant lascivement.

Le prestataire ne s'embarrasse pas d'explications voilées qui pourraient faire douter ses clients de la nature de l'«expérience» et résume le programme en de termes on ne peut plus clairs : «60 filles pour 30 invités [...] sexe illimité inclus.»

Mais ce n'est pas tout : il est également précisé, dans la vidéo publicitaire, que l'équipage est tolérant en ce qui concerne l'usage des drogues («drug friendly»).

Quant à l'alcool, il est servi à volonté. Et en ce qui concerne l'alimentation, une jeune fille nue sur laquelle sont stratégiquement posés quelques mets permet de comprendre qu'il sera possible de se sustenter...

Au total, les trois jours et quatre nuits de fête sont proposés pour la somme de 5 000 dollars (un peu moins de 4 300 euros), selon le site de la Good Girls Company.

Si la prostitution est légale en Colombie, le proxénétisme y est en revanche interdit, ce qui laisse dubitatif sur la légalité d'une telle offre, sans parler de la tolérance affichée pour les drogues, la consommation de cannabis n'étant autorisée que pour le seul usage thérapeutique. La plateforme YouTube, sur laquelle l'entreprise avait posté sa vidéo promotionnelle, l'a rapidement supprimée.

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