Les discours se poursuivent pour le sixième jour à l'ONU

Auteur: RT France

Lors de la 72e assemblée générale des Nations unies qui a lieu à New York, les dirigeants débattent des enjeux majeurs de la diplomatie internationale. Corée du Nord, guerre en Syrie et nucléaire iranien sont au programme. RT France est sur place.

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  • Les discours reprennent à l'ONU. Le représentant du Venezuela doit notamment s'exprimer.

  • Ri Yong Ho, ministre des Affaires étrangères de Corée du Nord, a pris la parole le 23 septembre devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

    Dénonçant le discours américain déclamé quatre jours plus tôt par Donald Trump ayant «entaché», selon lui l'«enceinte sacrée des Nations Unies». Le représentant nord-coréen a qualifié les Etats-Unis de «menace pour la paix et la sécurité» mondiale. «Trump se lance dans une mission suicide», a-t-il ajouté, précisant que «si des vies humaines américaines innocentes sont perdues» dans une éventuelle confrontation militaire entre les deux pays, ce serait «uniquement» de la faute du dirigeant américain. Ri Yong Ho n'a par ailleurs pas tari de qualificatifs condescendants à l'égard de Donald Trump, parlant de lui comme d'une «personne dérangée», un «mégalomane», un «gangster» ou un «roi menteur».

    «Les Etats-Unis sont le premier pays à avoir produit des armes nucléaires et le seul à y avoir eu recours, massacrant des centaines de milliers de civils innocents», a ajouté Ri Yong Ho devant l'Assemblée

  • C'est au tour de Ri Yong Ho, ministre nord-coréen des Affaires étrangères, de s'exprimer devant l'ONU.

    Auteur: RT France

  • «Aucun peuple n'a plus souffert du terrorisme que le peuple syrien», déclare à la tribune le ministre syrien des Affaires étrangères Walid al-Mouallem.

    Il souligne la volonté de Damas de travailler à une résolution politique du conflit, afin de mettre un terme «au bain de sang».

    Walid al-Mouallem réaffirme l'importance de «séparer les groupes terroristes de ces groupes qui ont accepté de participer au processus [de paix] d'Astana». Le ministre dénonce en revanche la Turquie, qui «poursuit sa politique agressive envers le peuple syrien», mais aussi les «actions de voyous» d'Israël. Il accuse l'Etat hébreu de s'être immiscé dans le conflit syrien en soutenant des groupes terroristes dans le pays, mais également en menant des frappes.

    «Personne ne peut priver le peuple syrien libre de la volonté de bâtir son avenir», poursuit-il.

    Concernant les accusations d'utilisation d'armes chimiques par le gouvernement de Bachar el-Assad, le ministre syrien souligne que l'arsenal chimique syrien a été démantelé au vu des observateurs internationaux.

    Il s'en prend ensuite au groupe de la Conférence internationale des amis de la Syrie, qui réunit notamment la France, l'Arabie saoudite, les Etats-Unis et d'autres pays soutenant l'opposition syrienne. Le ministre les accuse d'avoir versé «le sang de milliers de syriens en soutenant les terroristes».

    «La coalition menée par les Etats-Unis a tué davantage de civils innocents que de terroristes, et a détruit des infrastructures vitales pour les Syriens», poursuit-il. Evoquant l'utilisation par celles-ci d'«armes au phosphore et d'autres armes interdites par le droit international», il ajoute : «Nous ne comprenons pas le silence de la communauté internationale face à ces crimes.»

  • Les discours reprennent à l'Assemblée générale de l'ONU. C'est la République démocratique du Congo qui ouvre le bal.

  • Les représentants des nations du monde s'exprimeront à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU pour la cinquième journée consécutive. Au programme notamment, les discours de la Syrie, de la Corée du Nord ou encore de l'Arabie saoudite, des pays qui font régulièrement la Une de l'actualité.

  • Abdelkader Messahel, ministre algérien des Affaires étrangères a appelé de ses vœux une réforme institutionnelle des Nations unies, et en particulier du Conseil de sécurité, dont les cinq membres permanents sont la Russie, le Royaume-Uni, la France, les Etats-Unis et la Chine.

    «L'heure est venue», a-t-il estimé. «Nous devons corriger l'injustice historique que constitue l'absence de représentants de l'Afrique», a fait valoir le ministre algérien, évoquant une faillite de sécurité collective.

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Alors que s'ouvre la 72e assemblée générale des Nations unies à New York, le président de la République Emmanuel Macron doit s'exprimer le 19 septembre devant une centaine de chefs d'Etat.

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