EN CONTINU : Donald Trump accuse les médias d’avoir incité les manifestations aux Etats-Unis

EN CONTINU : Donald Trump accuse les médias d’avoir incité les manifestations aux Etats-Unis Source: Reuters

Pour la deuxième nuit consécutive, démocrates sont des milliers à protester contre l'élection du 45ème président des Etats-Unis. Donald Trump, pour sa part, dénonce le comportement des protestataires.

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  • La police de Portland a annoncé avoir arrêté 29 personnes tandis que les témoins parlent de 35. 

  • Les forces de l’ordre ont annoncé que, si les manifestants ne partaient pas, elles utiliseraient leurs armes.

  • Les affrontements se poursuivent à Portland. Les casseurs saccagent magasins et voitures. La police a confirmé avoir utilisé des armes non létales afin de disperser les manifestants. D’après les témoignages, plusieurs personnes ont été arrêtées.

    Selon les témoignages disponibles sur Twitter, les forces de l’ordre auraient aussi utilisé des grenades fumigènes.

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    Фото опубликовано Makenzie Quinn (@makenzieqt_)

  • Dans l'État de Californie, à Oakland, des heurts se sont produits entre une foule de 6 000 manifestants et les forces de l’ordre. La police a même recouru à des gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires qui avaient jeté des bouteilles sur les policiers.


    Selon les témoignages, un véhicule de police a été incendié et un immeuble de bureaux attaqué et couvert de graffitis «Tuez Trump».

    Last night... #NotMyPresident

    Фото опубликовано Danny Santana (@danny.losangeles)

  • Des centaines de manifestants se sont réunis à Portland pour protester contre l’élection de Donald Trump. La manifestation, qui devait être pacifique, a été qualifiée par les forces de l’ordre d’«émeute», les participants s'étant mis à casser les vitres des voitures garées aux alentours.

    Au moins 19 voitures ont été vandalisées à Portland. 

    © Steve Dipaola Source: Reuters

  • Face à d'innombrables manifestations aux Etats-Unis, Donald Trump a dénoncé la colère des protestataires démocrates sur son compte de Twitter : «Nous avons des élections présidentielles ouvertes et productives. Maintenant, des protestataires incités par les médias, manifestent. Très injuste !»

  • Après la rencontre avec Barack Obama, Donald Trump a eu plusieurs contacts téléphoniques avec des dirigeants mondiaux, notamment avec le Premier ministre britannique Theresa May. Il l'a invitée à lui rendre visite «aussi vite que possible».

    Lors de la conversation, tous deux sont «tombés d'accord sur le fait que la relation entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni était très importante et très spéciale», et sur la nécessité de la poursuivre.

    Theresa May a insisté sur les «valeurs communes» qui unissaient les deux pays et noté «l'engagement du président élu Trump, dans son discours de victoire, à rassembler le peuple américain».

    Selon Downing Street,  elle a aussi souhaité «de renforcer le commerce et les investissements bilatéraux avec les Etats-Unis», alors que le Royaume-Uni était sur la route du Brexit et de la sortie de l'Union européenne et devra négocier de nouveaux accords commerciaux pour remplacer ceux qui tombent sous la coupe de Bruxelles.

  • La vague des manifestations anti-Trump se poursuivent. Des centaines de personnes, en grande partie des étudiants, ont de nouveau manifesté pour exprimer leur colère face à l'élection de Donald Trump à la présidence.

    A Los Angeles, des centaines d'étudiants ont défilé sur le campus de l'université UCLA en brandissant des pancartes où on lisait «Lâchez Trump» et «L'amour écrase la haine». 

    «Au début, j'ai accepté son élection mais quand j'ai vu (mercredi) le discours où Hillary reconnaît sa défaite, je ne pouvais pas m'arrêter de pleurer», a dit à l'AFP Daisy Rivera, 24 ans.

    «Je n'arrive pas à croire que nous avons élu ce raciste, xénophobe, misogyne président», a-t-elle ajouté.

    Plus au nord, à San Francisco, environ un millier des jeunes, surtout des lycéens, ont défilé, marchant du quartier financier vers la mairie en scandant «Ce n'est pas mon président!» et bloquant la circulation.

    «Nous manifestons parce que nous voulons défendre nos droits et méritons d'être entendus», a déclaré Pamela Campos, 18 ans, au quotidien San Francisco Chronicle.

    «Donald Trump n'est qu'un raciste. Il attaque tous les immigrants, tous les musulmans. J'ai vu tous mes camarades de classe pleurer hier», a-t-elle ajouté.

    Des milliers d'étudiants ont également exprimé leur mécontentement dans plusieurs autres villes du nord de la Californie, y compris Napa et Hayward.

    A New York, quelque 200 manifestants anti-Trump se sont réunis sur Washington Square dans Greenwich Village.

    Des centaines d'autres ont battu le pavé à Baltimore, plus bas sur la côte est, selon les médias américains qui ont également signalé des manifestations étudiantes au Texas, tout au sud du pays, entre autres.

  • Le Canada et le Mexique sont prêts à rouvrir l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), comme le souhaite le président élu Donald Trump qui avait même évoqué pendant la campagne électorale américaine sa pure abrogation.

    «Si les Américains veulent parler de l'Aléna ou de n'importe quel autre accord commercial, (le Canada) est toujours ouvert pour en discuter avec eux», a indiqué jeudi le Premier ministre canadien Justin Trudeau, farouche défenseur du libre-échange.

    La veille, la ministre mexicaine des Affaires étrangères Claudia Ruiz Massieu avait relevé sur CNN que l'accession de M. Trump à la Maison Blanche était «l'occasion de réfléchir si nous devons moderniser» le traité économique «d'une manière qui soit encore plus avantageuse pour les trois pays signataires».

    A l'inverse, Donald Trump a plaidé durant sa campagne pour un retour à davantage de protectionnisme aux Etats-Unis, évoquant maintes fois une renégociation, voire une abrogation, de l'Aléna.

    Ce traité a été conclu par Washington et Ottawa en 1989, puis étendu au Mexique cinq ans plus tard.

  • Le président Barack Obama a fait état d'une «excellente conversation» après son premier entretien jeudi dans le Bureau ovale avec le républicain Donald Trump élu mardi pour lui succéder en janvier.

    «Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour vous aider à réussir», a déclaré Barack Obama, assis à côté du milliardaire populiste élu mardi à la surprise générale.

    Affirmant avoir parlé de «la politique étrangère comme la politique intérieure», Obama a insisté sur sa volonté de mener à bien la transition de manière aussi efficace que possible.

    «Quelles que soient nos orientations politiques et nos partis, je pense qu'il est important maintenant de se rassembler et de travailler ensemble», a-t-il insisté.

    Obama a promis de faire «tout son possible» pour la réussite du milliardaire. Celui-ci a dit, pour sa part, être «impatient de travailler avec le président» sortant.

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