Un migrant irakien viole brutalement un garçon de 10 ans dans une piscine car «il n'en pouvait plus»

La piscine de Theresienbad à Vienne, où a eu lieu l'agression © Wikipédia
La piscine de Theresienbad à Vienne, où a eu lieu l'agression

Un enfant de dix ans a été brutalement violé par un migrant irakien dans la cabine d'une piscine municipale de Vienne. Le garçon a dû être hospitalisé. L'agresseur s'est justifié en disant qu'il n'avait «pas eu de relations sexuelles depuis 4 mois».

Les faits se sont déroulés le 2 décembre dernier dans la piscine de Theresienbad à Vienne (Autriche). Un sauveteur travaillant dans l'établissement a immédiatement appelé une ambulance après avoir découvert le garçon traumatisé et en pleurs. Pendant ce temps, son agresseur, un demandeur d'asile venant d'Irak, continuait tranquillement de s'amuser dans l'eau en sautant du plongeoir de trois mètres, rapporte le Daily Mail

La police a directement procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, l'agresseur a dit à la police qu'il avait eu une «urgence sexuelle» et qu'il «n'en pouvait plus» car il n'avait «pas eu de rapports sexuels depuis quatre mois». 

Agé de 20 ans, le migrant était arrivé à Vienne en septembre dernier via les balkans et avait trouvé un emploi en tant que chauffeur de taxi. Il a dit aux policiers qu'il savait que son acte était «une erreur» et qu'il n'avait «pas l'intention de laisser de cicatrices au garçon». Il s'est avéré par la suite qu'il était marié et avait une fille, toutes deux restées en irak.

Sur Facebook, la police a expliqué qu'elle avait attendu longtemps avant de révéler l'affaire pour «protéger la victime» a assuré qu'elle appliquerait la «tolérance-zéro pour ce genre de crime, rappelant cependant qu'il ne fallait pas juger trop sévérement les réfugiés qui ont «vécu des choses difficiles». Les autorités se sont néanmoins dit «extrêmement choqués» par ce qui s'était passé. 

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Récemment, les médias autrichiens ont également fait état du viol d'une adolescente de 13 ans par son mari de 26 ans qui l'a épousée en Syrie. La jeune-fille n'a pas porté plainte contre son mari car il avait «le droit d'avoir des relations sexuelles avec elle quand il le voulait», selon la loi islamique.

Pendant ce temps, l'Autriche veut limiter l'arrivée de migrants sur son territoire

Cette affaire survient alors que les autorités autrichiennes ont annoncé vendredi que les migrants pris en charge à leur arrivée en Grèce par l'agence européenne aux frontières Frontex devaient être directement renvoyés en Turquie.

C'est le chancelier autrichien social-démocrate Werner Faymann qui l'a déclaré samedi à la presse. 

«Frontex doit arrêter les gens qui fuient vers la Grèce. Tous doivent être sauvés, mais ensuite ces personnes doivent être renvoyées en Turquie. Ainsi Frontex ne serait pas qu'un programme de sauvetage mais réellement un service de protection des frontières», déclare le chancelier dans le tabloïd Österreich.

Il a ajouté avoir proposé «cette solution optimale» au Premier ministre turc Ahmet Davutoglu lors de la conférence des donateurs sur la Syrie, jeudi à Londres. Dans le journal Kronen Zeitung, Werner Faymann assure que ce serait «la seule mesure complètement efficace pour briser les réseaux de passeurs».

Selon les services de la chancellerie interrogés par l'agence APA, la Turquie obtiendrait en contrepartie un déblocage plus rapide des trois milliards d'euros d'aide approuvés par l'Union européenne pour juguler le flux des migrants.

L'Autriche est l'un des pays européens qui a accueilli, au regard de sa population, le plus grand nombre de demandeurs d'asile en 2015. En effet, pour une population totale de 8,7 millions d'habitants, 90.000 demandeurs d'asile sont arrivés en Autriche l'année dernière, soit l'équivalent de plus de 1% de sa population.

Le 20 janvier dernier, Vienne a annoncé vouloir limiter à 37 500 le nombre de nouveaux demandeurs d'asile en 2016, un chiffre qui pourrait être atteint dès le mois avril.

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