«L’intégration des communautés musulmanes en Europe est presqu’impossible», selon Milos Zeman

Une musulmane dans les rues de Paris © Youssef Boudlal
Une musulmane dans les rues de Paris

Pour étayer ses dires, le président tchèque Milos Zeman a évoqué l’expérience des pays d’Europe occidentale où existent des ghettos et des quartiers fermés, ainsi que les évènements récents, notamment les agressions de Cologne.

Le président tchèque est un opposant de longue date à l’accueil des migrants. Dans une interview donnée au journal tchèque Blesk, il a souligné que les nouveaux arrivants avaient leur identité propre mais qu’ils devaient s’adapter à la culture locale et aux traditions.

«Bien sûr, l’intégration est possible au sein de cultures similaires», a ajouté Milos Zeman. Il a donné l’exemple de l’intégration réussie des diasporas ukrainienne et vietnamienne Tchéquie.

Selon le président tchèque, la plupart de ses concitoyens ne veulent pas accueillir de migrants venus de pays musulmans. «Je me réfère à la majorité. Le moyen le plus raisonnable est d’arrêter les gens aux frontières et de les renvoyer», a-t-il martelé.

Comme Milos Zeman l’a lui-même reconnu, il est souvent accusé de critiquer l’islam. Il a donc souligné que les musulmans avaient leur propre culture et qu’ils n’en voulaient pas en en Europe. «Selon le Coran, un homme a le droit de battre une femme. Si elle témoigne devant un tribunal, son témoignage n’est considéré qu’à moitié crédible, à la différence d’un témoin de sexe masculin», s’est justifié le président de la République tchèque.

Milos Zeman a en outre promis de s’opposer aux quotas migratoires de l’UE qui exigent que les Etats-membre de l’Union européenne accueillent des réfugiés proportionnellement à leur population, leur taille et leurs moyens financiers.

 

En savoir plus : Après la Slovaquie, la Hongrie porte plainte contre les quotas européens de migrants

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