Téhéran promet de «résister à l'intimidation» alors que Trump prolonge la trêve et maintient son blocus

Téhéran promet de «résister à l'intimidation» alors que Trump prolonge la trêve et maintient son blocus Source: Gettyimages.ru
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Washington a décidé de prolonger la trêve tout en maintenant son blocus des ports iraniens. À Téhéran, cette combinaison est jugée incompatible avec un véritable apaisement : les autorités préviennent qu'elles n'engageront pas de discussions dans ces conditions et se disent prêtes à tenir face aux pressions.

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  • La diplomatie russe accuse Netanyahou d'instrumentaliser la mémoire de l'Holocauste pour frapper l'Iran

    À la suite des déclarations de Benjamin Netanyahou sur une prétendue menace d'« Holocauste nucléaire » liée à l'Iran, dans lesquelles il a accusé le régime iranien de vouloir éradiquer Israël, affirmant qu'« à chaque génération, ils se dressent contre nous pour nous détruire », la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a déclaré que cette vision relevait d'une lecture inacceptable de l'histoire.

    Elle a d'abord rappelé qu'en 1943, l'Iran, sous Mohammad Reza Pahlavi, avait déclaré la guerre à l'Allemagne nazie. La diplomate a souligné que la responsabilité du premier Holocauste incombait à l'Allemagne nazie, à l'Italie fasciste et à leurs alliés, ainsi qu'à des collaborateurs baltes et ukrainiens. Elle a également affirmé que la Banque d'Angleterre avait figuré parmi les soutiens du parti nazi d'Hitler, notant que les acteurs qui soutiennent aujourd'hui le régime de Kiev sont les mêmes que ceux qui avaient appuyé le nazisme.

    Dans ce contexte, Maria Zakharova a reproché à Israël de n'avoir, depuis 2014, formulé aucune critique à l'égard du régime de Kiev, qu'elle a accusé d'avoir élevé au rang de héros nationaux des figures qu'elle a présentées comme des bourreaux du peuple juif, parmi lesquelles Simon Petlioura, Iaroslav Stetsko, ainsi que d'autres bandéristes et membres de la division SS Galicie.

  • La Sicile submergée par les déchets en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz

    La Sicile, célèbre pour ses paysages pittoresques et sa culture riche, fait face à une crise environnementale alarmante. En raison de la fermeture du détroit d'Ormuz et de l'augmentation des prix du pétrole, le coût de l'évacuation des déchets a doublé, entraînant une accumulation massive de détritus sur l'île.

    Habituellement, les déchets siciliens sont exportés pour être traités à l'étranger. Cependant, avec les prix actuels des transports, les sites d'enfouissement locaux débordent et ne peuvent plus gérer le volume croissant de déchets.

    Les décharges locales débordent, créant des risques environnementaux majeurs. Les autorités siciliennes ont du mal à gérer cette situation, qui touche non seulement la propreté des villes, mais aussi la santé publique. Les amoncellements de détritus peuvent entraîner des problèmes sanitaires tels que la prolifération de nuisibles.

  • Des gains records font planer le soupçon de délit d’initié sur la présidence de Donald Trump

    Les marchés financiers ont-ils anticipé, voire exploité, les annonces du président américain ? Selon une analyse de la BBC, des pics d’activité suspects ont été enregistrés à plusieurs reprises, quelques minutes avant des prises de parole clés de Donald Trump.

    Le 9 mars 2026, alors que le président évoque une fin imminente de la guerre contre l’Iran, des paris massifs à la baisse sur le pétrole sont enregistrés 47 minutes avant la publication de l’entretien. Dans la foulée, les prix chutent de 25 %, générant des profits importants pour certains investisseurs.

    Un scénario similaire se reproduit le 23 mars, lorsque des transactions inhabituelles précèdent de 14 minutes un message présidentiel annonçant des discussions « productives » avec Téhéran. Là encore, le marché pétrolier décroche brutalement après l’annonce.

  • CNN : la guerre contre l'Iran a fortement épuisé les stocks de missiles américains

    Les États-Unis ont nettement épuisé leurs réserves de missiles pendant la guerre contre l'Iran, au point d'avoir consommé jusqu'à environ 50 % de certains arsenaux, rapporte CNN en s'appuyant sur une analyse du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS).

    D'après l'étude, les stocks restent suffisants pour les opérations en cours, mais ne le seraient plus pour un conflit de grande ampleur. Les experts estiment que le réapprovisionnement prendra entre trois et cinq ans, ouvrant une période de vulnérabilité temporaire.

    Le rapport met en évidence une forte réduction des principaux stocks de missiles américains. Plus de 850 Tomahawk ont été tirés sur un total initial de 3 100, avec un délai de reconstitution estimé à 47 mois. Les systèmes Patriot ont également été fortement sollicités, avec une baisse de 1 060 à 1 430 unités sur un stock de 2 330, nécessitant au moins 42 mois pour être reconstitués.

    La même tendance concerne les systèmes THAAD, dont entre 190 et 290 intercepteurs ont été utilisés sur un total de 360, avec un délai de remplacement estimé à 53 mois. Quant aux arsenaux de missiles PrSM, JASSM et SM-6, leur reconstitution s'annonce également longue et coûteuse.

  • Tasnim : Téhéran n'a pas demandé à Washington de prolonger le cessez-le-feu

    Après une déclaration de Donald Trump évoquant une extension de la trêve, Téhéran a indiqué ne pas en avoir sollicité la prolongation auprès de Washington, rapporte l'agence de presse iranienne Tasnim.

  • Le PDG de TotalEnergies assume : «Le monde dépend encore à 80 % du fossile»

    Invité des « Dialogues de Rexecode » et interrogé par des étudiants ainsi que par la journaliste Laure Closier sur BFM Business, Patrick Pouyanné a déroulé, le 20 avril, une feuille de route qui mêle énergie, compétitivité et réforme de l’État.

    Interpellé sur la responsabilité des groupes pétroliers dans le dérèglement climatique, le patron de TotalEnergies a assumé une position pragmatique, rappelant le poids toujours dominant des hydrocarbures. « Le fossile représente encore 80 % du mix énergétique mondial », a-t-il insisté, tout en soulignant le caractère « inéluctable » de l’électrification des sociétés.

  • Téhéran avertit ses voisins d'un arrêt de leur production pétrolière en cas de soutien à ses adversaires

    Les pays voisins de l'Iran pourraient perdre leur capacité de production pétrolière s'ils autorisent l'utilisation de leur territoire par les « ennemis de Téhéran », a averti le commandant des forces aérospatiales des Gardiens de la révolution, le général Majid Mousavi. Selon lui, toute utilisation de leur espace ou de leurs infrastructures pour mener des attaques contre l'Iran entraînerait des conséquences directes pour leur secteur pétrolier.

  • Téhéran : pas de reprise des négociations à Islamabad sans garanties

    Une reprise des négociations à Islamabad sans garanties concrètes ni ordre du jour clair n'aboutira à aucun résultat, ont estimé les autorités iraniennes.

    D'après elles, de tels pourparlers risqueraient de servir à influencer les marchés énergétiques et l'opinion internationale, tout en imposant des conditions à l'Iran. Dans ces circonstances, Téhéran n'entend pas participer aux discussions si la situation reste inchangée.

  • Le président américain Donald Trump a annoncé la prolongation du cessez-le-feu avec l'Iran, tout en maintenant le blocus des ports iraniens, en attendant une nouvelle proposition de Téhéran et l'issue des négociations.

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que le blocus constituait un acte de guerre et une violation de la trêve, affirmant que l'Iran savait « résister à l'intimidation ». Les autorités iraniennes ont également indiqué qu'elles ne négocieraient pas sous la pression des menaces ni tant que le blocus resterait en place.

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