Un adjoint EELV à la mairie de Nantes rétropédale après son tweet sur une manifestation «antifa»

Une manifestation «antifa», le 21 janvier, dans le centre-ville de Nantes.© RT France
Une manifestation «antifa», le 21 janvier, dans le centre-ville de Nantes.
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Tristan Riom, adjoint écologiste à la mairie de Nantes, a fait l'objet de vives critiques après avoir encensé une manifestation «antifa» qui a par la suite donné lieu à des débordements dans le centre-ville. Certains élus ont appelé à sa démission.

«Marche aux flambeaux contre l'extrême droite. Du monde, de la musique... De quoi interpeller la vie nocturne nantaise sur l'avancée des idées nauséabondes dans notre pays !» : publié sur Twitter dans la soirée du 21 janvier avant d'être supprimée par son auteur, la défunte publication de Tristan Riom était accompagnée d'une photo de la manifestation «antifa» qui se déroulait le soir même dans le centre-ville de Nantes. 

Réunissant quelques centaines de militants autour de slogans tels que «à mort l'Etat, les flics et les fachos», le cortège a fait l'objet de débordements. Entre autres actes de vandalisme perpétrés en marge de cette manifestation, la statue du général français Georges de Villebois-Mareuil a par exemple été dégradée. Comme le rapporte l'antenne locale de France bleu, plusieurs commerces ont également été pris pour cible par les casseurs.

Autant d'éléments qui contrastent avec l'ambiance joviale saluée par l'adjoint EELV au maire, dont plusieurs membres de l'opposition n'ont pas tardé à réclamer la démission.

Mon message était malvenu

Face à la polémique montante, le principal intéressé s'est justifié dans une série de tweets publiée le lendemain matin, comportant pas moins de quatre références à «l'extrême droite». Affirmant qu'il condamnait les violences ayant émaillé le défilé en question, le jeune homme politique a également expliqué comment il était entré en contact avec certains manifestants alors que «l'action était calme à ce moment». «Vu la tournure que la manifestation a prise, il apparaît que mon analyse était erronée, et donc que mon message était malvenu», a écrit Tristan Riom.

L'événement a par ailleurs fait l'objet d'une ferme condamnation de la maire socialiste de Nantes sur les réseaux sociaux. «Manifestation violente ce soir à Nantes. Je condamne avec force les dégradations dont notre centre-ville a été l’objet et apporte mon soutien aux commerçants concernés», a-t-elle écrit sur Twitter.

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