Marseille : un TGV aurait essuyé des tirs d'arme à feu, pas de blessés à bord

Marseille : un TGV aurait essuyé des tirs d'arme à feu, pas de blessés à bord© CHRISTOPHE SIMON Source: AFP
Un TGV entre en gare de Marseille, août 2018 (image d'illustration).
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Alors qu'il allait entrer en gare à Marseille, un TGV aurait subi des impacts de balles. L'incident n'a pas causé de blessés. La SNCF assure que le phénomène est très rare. La Sûreté départementale de la sécurité publique ouvre une enquête.

Selon les informations de RTL, un TGV a été la cible de plusieurs tirs par arme à feu avant son entrée en gare de Marseille-Saint-Charles, le 23 juin aux alentours de 21h. Le site internet de la radio précise que «plusieurs impacts ont été relevés sur au moins une vitre d’une voiture, et un des projectiles a même traversé une partie métallique du train». Personne n'a cependant été blessé et les passagers ont pu débarquer normalement à leur arrivée. 

L'AFP, de son côté, rapporte que le TGV a été atteint par plusieurs projectiles, «a priori» tirés par une arme à feu.

La SNCF a annoncé qu'elle portait plainte après cet incident. L'AFP précise que c'est «extrêmement rare» et que cela ne se serait produit que deux fois en deux ans, dont une occurrence serait imputable à un chasseur.

Cette ligne passe dans des zones à gros risques. Ce sont parfois des cités où les policiers n'entrent plus depuis bien longtemps

L'agence de presse ajoute qu'une enquête a été confiée à la Sûreté départementale de la sécurité publique, qui devra déterminer avec exactitude «le nombre et la nature des projectiles». Mais les enquêteurs précisent d'ores et déjà qu'il s'agit bien d'une arme à feu, «selon toute vraisemblance».

La même source qualifie également ce type d'incident de «peu fréquent», mais l'AFP souligne qu'en revanche les caillassages (et autres projectiles en tout genre) qui visent les trains régionaux sont plus courants. «Ces tirs, ça ne me surprend pas du tout. Cette ligne passe dans des zones à risques et même à gros risques. Ce sont parfois des cités où les policiers n'entrent plus depuis bien longtemps. C'est fréquent là-bas.», a réagi auprès de RT France l'ancien commandant de police marseillais et porte-parole de l'UPNI, Jean-Pierre Colombiès.

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