«La lutte doit être globale» : conférence de presse de Marine Le Pen sur le terrorisme (VIDEO)

«La lutte doit être globale» : conférence de presse de Marine Le Pen sur le terrorisme (VIDEO)
Marine Le Pen détaille son programme consacré à la lutte contre le terrorisme, le 10 avril 2017, photo ©Benjamin CREMEL / AF

Marine Le Pen tient une conférence qui porte sur le thème «La France face au défi terroriste». La candidate veut couper les «pompes à immigration». Et rappelle qu'elle souhaite supprimer le droit du sol.

Ce 10 avril 2017, à Paris, Marine Le Pen a déroulé ses propositions en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, dans un monde qu'elle estime «dangereux», la candidate a déclaré vouloir donner plus de moyens aux forces armées et leur consacrer 3% du produit intérieur brut.

Evoquant le risque terroriste, la candidate a notamment appelé à «mettre tous les pays luttant contre le terrorisme autour de la table», dont la Russie. «Regardons le monde tel qu'il est et non tel que nous voudrions l'imaginer», a-t-elle martelé, prônant une lutte globale.

Prenant pour exemple Mayotte et la Guyane, Marine Le Pen a fustigé un «laxisme migratoire [qui] conduit à des situations terriblement difficiles». «Elles préfigurent celles que nous pourrions connaître en métropole si nous n'y prenons garde», a-t-elle ajouté, rappelant qu'elle voulait supprimer le droit du sol, ainsi que l'aide médicale d'Etat, afin de «supprimer les pompes à immigration».

Ne pas se «résigner» face au terrorisme

«Arrêtons avec le discours sur les réfugiés», a-t-elle exhorté, «les terroristes savent se glisser dans le flots de réfugiés pour pénétrer dans les pays qu'ils veulent frapper». «Ils sont endoctrinés, ils sont dangereux», a jugé la présidente du Front national, se disant opposée aux programmes de «déradicalisation», qui consistent à «caresser des hamsters et réciter les articles de la Déclaration des droits de l'Homme». «Nous ne devons pas nous résigner au terrorisme comme nous l'enjoignait Manuel Valls», a-t-elle martelé, «c'est indigne».

«Nous savons tous que les migrants n'ont rien à voir avec la guerre civile en Syrie [...] Ils sont des émigrés économiques», a-t-elle estimé, «avec nos 7 millions de chômeurs, nous n'avons pas les moyens de les accueillir». «Je dénoncerai les calamiteux accords de Schengen», a-t-elle promis.

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