Les incendies continuent de faire rage dans toute l’Europe. Après la France et l’Espagne, c’est la Grèce qui est violemment touchée. L’épisode de la submersion migratoire de l’enclave de Ceuta par quelque 70 000 migrants marocains (et africains) a mis en exergue les difficultés pour les pays méditerranéens de l’UE à contrôler leurs frontières.
Les 40 jours de terreur promis par Volodymyr Zelensky n’ont pas provoqué la capitulation de la Russie. Ils ont, au contraire, abouti pour Kiev au blocus de la mer Noire. À son retour de Washington, le chef du régime de Kiev s’est rendu à Varsovie où il a rencontré le Premier ministre Donald Tusk qui a annoncé que les 100 prochains jours pourraient déterminer l’issue de la guerre. Étonnamment, les 100 jours de Donald Tusk nous amènent à la veille de l’élection de mi-mandat aux États-Unis.
La crise ukrainienne n’est pas la seule que Donald Trump doit régler dans les 100 jours s’il veut marquer des points diplomatiquement, avant les élections de mi-mandat. L’Iran est à l’ordre du jour. Le président américain a déclaré mardi 4 août qu’un accord était imminent, tout en maintenant la menace de frappes américaines. En revanche, sur son compte Telegram, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi a annoncé qu’un accord sur le détroit d’Ormuz avec Oman était en phase de finalisation.