Ils vivent en Russie, à des milliers de kilomètres les uns des autres, ils n’ont pas la même foi, pas la même culture. Pourtant, leur recette du bonheur est identique : une grande famille, des enfants épanouis et responsables, partageant les valeurs et les passions de leurs parents.
Dmitri est cosaque. Après avoir combattu, il rentre chez lui, non loin de Vladivostok retrouver sa femme Larissa et ses six enfants. Orthodoxe, il enseigne aux enfants de l’école de son village et aux siens propres ce que sont la foi, l’honneur et l’amour de la patrie. Pour qu’ils deviennent « des gens bien », prêts à servir le prochain et le pays.
Salmane voulait une grande famille : lui et son épouse ont dix enfants. Dans leur Daghestan natal, ils bâtissent dans la bonne humeur une grande maison où trouveront place trois générations. Pour ce musulman, l’essentiel est d’être auprès de ses enfants, leur transmettre des savoirs et les élever pour qu’ils se rendent utiles à leur famille et à leur patrie.
Andreï et Anastassia ont neuf enfants. Ils ont fondé un élevage de chiens de traîneau traditionnel dans l’éblouissant Kamtchatka. Toute la famille est impliquée dans l’entreprise familiale, parents et enfants participent chaque année à la Béringuia, une course de chiens de plus d’un millier de kilomètres. Le soir, tous se rassemblent et rendent grâce pour la journée écoulée.
Trois familles, trois histoires. Si différentes et pourtant quelque part si semblables. Car ce qui les relie, ce sont des valeurs universelles : l’attachement entre parents et enfants, le goût du travail, l’amour de sa terre.