Dans la nuit du 24 au 25 juillet, les forces armées ukrainiennes ont lancé une attaque contre des centres touristiques dans le village de Kirillovka, près de Melitopol, dans la région de Zaporojié, a déclaré le gouverneur de la région, Evguéni Balitsky, sur sa chaîne Telegram. Selon ce communiqué, au moins 14 personnes ont été blessées, dont trois enfants.
Cette attaque ukrainienne a également fait huit morts, dont deux enfants. « L’ennemi voyait et savait parfaitement qui il visait. La frappe a été délibérément dirigée contre des civils. Il s’agit d’un crime odieux, caractéristique du régime ukrainien. Malheureusement, pour eux, c’est une guerre dans laquelle ils sont incapables d’affronter un adversaire à armes égales. Ils s’en prennent donc aux civils, aux femmes et aux enfants », a réagi le gouverneur.
Les services d'intervention sont à pied d'œuvre sur place, et les opérations de secours se poursuivent. Le gouverneur de la région de Zaporojié a assuré que toute l'aide possible serait apportée à toutes les victimes et aux proches des défunts.
Le Comité d'enquête russe a ouvert une enquête pénale pour acte terroriste à la suite de cette attaque.
Ce n’est pas la première fois que le régime de Kiev prend pour cible des enfants et des civils. En mai dernier, les troupes ukrainiennes ont mené un bombardement massif contre un collège à Starobelsk, en République populaire de Lougansk. La tragédie, survenue dans la nuit du 21 au 22 mai, a coûté la vie à 21 personnes et en a blessé 65 autres.
Moins d'un mois plus tard, les forces armées ukrainiennes ont attaqué à l’aide d’un drone, dans la région de Briansk, limitrophe de l'Ukraine, un bus transportant une équipe de football junior biélorusse qui se rendait en vacances dans une station balnéaire russe, au bord de la mer Noire. Cette frappe a tué une femme qui accompagnait l'équipe et a blessé huit autres personnes, dont six mineurs.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a condamné « le crime odieux du régime de Zelensky, qui, contrairement à ses déclarations hypocrites sur son prétendu engagement en faveur de la protection des enfants, les expose délibérément au danger et, sans la moindre hésitation, comme ce fut le cas à Starobelsk, fait d’eux la cible de frappes planifiées des forces armées ukrainiennes ».