L'affaire est en suspend depuis janvier dernier, depuis que la France avait proposé le chef de protocole de l'Elysée comme représentant diplomatique au Saint-Siège. Laurent Stefanini, fin connaisseur du Vatican et des questions religieuses, avait pourtant rencontré le pape François en avril dernier à titre privé.
L'orientation sexuelle du candidat, ou les relations quelques peu tendues entre le Vatican et l'ex-fille aînée de l'Eglise, qui a fait voter le mariage homosexuel en 2013, sont-elles liées à ce refus ? Selon les informations de Libération, cela serait davantage dû au fait que la nomination de Stefanini, présentée comme acquise dès l'évocation de la candidature, aurait froissé le Saint-Siège, très à cheval sur le respect des codes protocolaires. D'autant que, toujours selon le quotidien, l'ex-numéro 2 de la villa Bonaparte n'aurait pas été le premier ambassadeur homosexuel à représenter une nation dans la cité du pape.
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