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Très «douloureux» et «invalidant» : le cancer de Joe Biden a «métastasé dans ses os et au-delà» annonce son fils

L’ex-président démocrate, qui avait cherché à briguer un second mandat avant d’être écarté par son parti en raison de doutes sur ses capacités cognitives, avait révélé après coup être atteint d’un cancer «agressif» de la prostate. Selon son fils Hunter, la maladie aurait franchi le seuil de non-retour.

Clap de fin pour « Sleepy Joe » ? Atteint d’un cancer de la prostate, la maladie se serait propagée à d’autres parties du corps du 46e président des États-Unis, a rapporté à la BBC Hunter Biden. En mai 2025, peu après avoir quitté la Maison Blanche, Joe Biden avait révélé être atteint d’un cancer « agressif » de cette glande de l'appareil reproducteur masculin.

« Le cancer s'est propagé, il a métastasé dans ses os et au-delà », a déclaré le dernier fils en vie de Joe Biden, dans un entretien diffusé le 7 août sur le média d’État britannique, signifiant ainsi que la maladie était dorénavant incurable. « C'est très douloureux, et c'est très invalidant à bien des égards, mais il est toujours là », a-t-il poursuivi. Avant de conclure, ému : « C'est vraiment, vraiment difficile, et c'est vraiment triste à voir. »

Âgé de 83 ans, Joe Biden avait été poussé vers la sortie par son propre camp lors de la campagne présidentielle de 2024. Déjà la cible de nombreuses critiques tout au long de son mandat quant à ses capacités cognitives, le président candidat s’était ridiculisé lors d’un débat télévisé face à son prédécesseur et futur successeur, Donald Trump.

Soutien effréné de Kiev, cet ancien vice-président (2009–2017) de Barack Obama avait mis un point d’honneur durant son propre mandat présidentiel à franchir les lignes rouges tracées par Moscou dans le conflit russo-ukrainien, contribuant ainsi largement à son aggravation, de l’avis même de Donald Trump.

Retords, si ce n’est agressif, dès lors qu’il était interrogé sur la probité de son fils Hunter – aux prises avec la justice américaine pour une affaire de possession illégale d’arme et d’évasion fiscale, sans parler de ses intérêts en Ukraine –, Joe Biden l’avait finalement gracié après la défaite électorale des démocrates, violant au passage l’une de ses propres promesses de campagne. Une manœuvre qu’il réitérera dans les tous derniers instants de sa présidence.