France

La précieuse bague de Jeanne d'Arc revient enfin en France

L'anneau de Jeanne d'Arc, qui se trouvait en Angleterre depuis 1431 après avoir été volé à la Pucelle d'Orléans par l'évêque Cauchon, vient d'être racheté aux enchères par Nicolas de Villiers, président du parc du Puy du Fou pour 376 833 euros.

La bague de «La Sainte», ornée de trois croix et portant l'inscription «Jhesus Maria» vient d'être rachetée par Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou et fils du député européen et ancien président du Conseil Général de Vendée Philippe de Villiers. 

Lire aussi : Phillippe de Villiers : «Nicolas Sarkozy mène la politique du chien crevé»

C'est Me Jacques Trémolet de Villers, spécialiste du procès de Rouen lors duquel Jeanne d'Arc a été condamnée à être brûlée vive, qui en a informé la famille de Villiers la semaine dernière, deux jours avant la vente aux enchères organisée par la maison Timeline Auctions de Londres.

Au terme d'une session enflammée qui s'est tenue le 26 février dernier, la Fondation Puy du Fou Espérance, a réussi à acquérir la précieuse relique pour la somme de 376 388 euros, aidée par divers donateurs qui restent pour le moments secrets.  

Le retour de l'anneau est un événement extraordinaire pour la France

Nicolas de Villiers, acteur principal de l'opération, cité par Le Figaro magazine a déclaré devant la salle : «J'irai le chercher le 4 mars et nous organiserons une cérémonie officielle le 20 au Puy du Fou. Ensuite, l'anneau sera exposé au public dans un lieu dédié du parc. Il faut que chacun puisse le voir. N'oublions pas que Jeanne d'Arc est la patronne de la France».

Vendredi 4 mars, le président du parc à thèmes du Puy du Fou Nicolas de Villiers donnera une interview exclusive à RT France où il livrera davantage de détails sur l'acquisition de cette relique à la valeur historique immense et dont le retour constitue pour lui «un événement extraordinaire pour la France». 

L'anneau de Jeanne d'Arc était aux mains des Anglais depuis le martyre de cette dernière en 1431. L'évêque Cauchon, qui devait condamner la Pucelle d'Orléans pour sorcellerie, prétendait qu'elle l'avait utilisé pour accomplir de fausses guérisons. Il le lui avait alors confisqué, avant que celui-ci ne passe finalement au cardinal anglais Henry Beaufort. 

Lire aussi : Un Modigliani rejoint le classement des toiles les plus chères du monde