Afrique

La sixième session de l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement a débuté au Kenya

Ce 26 février, la sixième session de l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement débute à Nairobi, et se poursuivra jusqu'au 1er mars. Les réunions se concentreront sur les accords multilatéraux sur l'environnement qui doivent contribuer à la fois à la protection des espèces menacées et à limiter la pollution par des substances dangereuses.

La sixième session de l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement s'est ouverte à Nairobi ce 26 février. 

Lors de la session plénière, Leila Benali, présidente de l'UNEA et ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc, a évoqué les défis à relever en cette année 2024, qu'elle annonce «difficile». Deux principaux conflits secouent le monde, et la moitié de la population mondiale élira ses dirigeants, ce qui pourrait éloigner les gouvernants des considérations environnementales, a-t-elle estimé.

Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a selon l'ONU vocation à «rétablir l’harmonie entre l’humanité et la nature». Cette année, le PNUE entend se concentrer sur la manière dont la coopération multilatérale peut aider à faire face au changement climatique, à la pollution et aux déchets.

Les réunions à Nairobi doivent s’intéresser aux accords multilatéraux sur l’environnement qui contribuent à la fois à protéger les espèces menacées d’extinction et à limiter la pollution par des substances dangereuses. L'un de ces accords est le cadre mondial de Kunming-Montréal pour la diversité biologique, conclu en décembre 2022. La sécurité de l'eau, l'utilisation durable des minéraux et la pollution par les nutriments, en particulier le phosphore, seront également discutées, a fait savoir l’ONU.

Des représentants de plusieurs organisations, notamment la Coalition pour le climat et l’air pur, le Fonds pour l'air pur, le Conseil de l’énergie, de l’environnement et de l’eau, le Centre mondial du méthane, l’OMS, la CEE, la CESAP, l'Union africaine, la Banque mondiale et la Commission européenne sont attendus, a aussi indiqué l'ONU.