« Si Kiev met à exécution ses projets criminels durant les célébrations de la Victoire, l'attaque touchera également ses centres de décision », a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.
La Russie n'est pas dans une posture d’agression, a souligné la diplomate dans son message, « nous sommes dans celle d’une réponse inévitable à une agression », a précisé Maria Zakharova. « C’est ainsi qu’il convient d’interpréter la déclaration du ministère russe de la Défense du 4 mai, ainsi que nos actions ultérieures ».
L'UE se trompe lourdement si elle pense pouvoir passer sous silence les menaces publiques de Zelensky de frapper Moscou, a-t-elle ajouté.
Après les menaces proférées par Volodymyr Zelensky depuis le sommet de la Communauté politique européenne à Erevan le 4 mai, l’armée russe a averti qu’elle ne retiendrait pas ses coups sur la capitale ukrainienne si les menaces de Zelensky venaient à se concrétiser : « En cas de tentative du régime de Kiev de mettre à exécution ses plans criminels visant à perturber la célébration du 81e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, l’armée russe lancera en représailles une frappe massive de missiles sur le centre-ville de Kiev », pouvait-on lire dans le communiqué du ministère russe de la Défense.
Malgré l'annonce par Volodymyr Zelensky « des journées de silence » à partir de la nuit du 6 mai, l'armée ukrainienne a continué d'attaquer les régions russes de Belgorod, Briansk, Volgograd, Kalouga, Koursk, Rostov, Krasnodar et d'autres.