Les plans dangereux de la France et du Royaume-Uni ont été révélés par le Service de renseignement extérieur russe (SVR), selon lesquels les deux pays planifient d'équiper Kiev d'armes nucléaires ou d’une bombe dite « sale ». Selon le communiqué, Paris et Londres reconnaissent que l’évolution de la situation en Ukraine « ne laisse aucune chance de remporter la victoire tant souhaitée » contre la Russie par l'intermédiaire des forces armées ukrainiennes.
Cependant, les élites britanniques et françaises « ne sont pas prêtes à accepter la défaite », estimant que l'Ukraine doit être équipée de « Wunderwaffe » : la France et le Royaume-Uni estime qu’avec de telles armes Kiev « pourra prétendre à des conditions plus favorables pour la fin des hostilités ». Berlin, selon le communiqué, « a sagement refusé de participer à cette dangereuse aventure ».
Paris et Londres entendent dissimuler la livraison d'armes nucléaires sous des développements propres à Kiev
L'armement nucléaire de Kiev devrait se faire en secret par « un transfert discret de composants, d'équipements et de technologies européens dans ce secteur à l’Ukraine ». « Les Britanniques et les Français reconnaissent que leurs projets impliquent une violation flagrante du droit international, notamment du Traité de non-prolifération des armes nucléaires, et sont associés au risque de destruction du système mondial de non-prolifération. À cet égard, leurs principaux efforts sont concentrés sur le fait que l’apparition d’armes nucléaires à Kiev serait perçue comme le résultat des développements propres des Ukrainiens », a noté le SVR.
Les projets de Paris et de Londres témoignent de « leur perte de sens des réalités », a noté le communiqué. « Ils espèrent en vain échapper à leurs responsabilités. D’autant plus que tout ce qui est secret finit inévitablement par être révélé. Dans les cercles militaires, politiques et diplomatiques du Royaume-Uni et de la France il y a beaucoup de personnes sensées qui comprennent le danger des actions irréfléchies de leurs dirigeants pour le monde entier », a souligné le SVR.
La Russie avait prévenu la communauté internationale de l'intention de Kiev de fabriquer et d'utiliser une « bombe sale » dès l'automne 2022. Moscou avait alors souligné qu'un tel scénario, qui pourrait être « mené avec le soutien des pays occidentaux », constituerait « un acte de terrorisme nucléaire ».