Londres refuse à Washington l’usage de ses bases pour une potentielle frappe contre l’Iran, selon The Times
Le Premier ministre britannique Keir Starmer quitte Downing Street pour se rendre au parlement à Londres, le 11 février 2026.
AP
Londres a refusé à Washington l’accès à ses bases militaires pour une éventuelle frappe contre l’Iran. En réaction, Donald Trump a menacé de retirer son soutien à l’accord de transfert de souveraineté de l’archipel des Chagos du Royaume-Uni vers l’île Maurice, territoire abritant une base américaine, et dont l’avenir requiert l’aval de Washington.