«Un besoin identique» : Moscou maintient sa volonté d'une rencontre Trump-Poutine au G20

«Un besoin identique» : Moscou maintient sa volonté d'une rencontre Trump-Poutine au G20© Kevin Lamarque Source: Reuters
Donald Trump et Vladimir Poutine lors de leur rencontre à Helsinki, le 30 octobre.

Moscou a réitéré sa volonté de dialogue avec Washington, et espère que la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine prévue en marge du G20 aura lieu. Le président américain avait menacé de l'annuler suite à l'incident au large de la Crimée.

En dépit de la menace du président américain de l'annuler à cause du regain de tensions entre Moscou et Kiev, la Russie a assuré que la rencontre prévue entre Vladimir Poutine et Donald Trump au G20 en Argentine était toujours en préparation.

«La préparation se poursuit, la rencontre est convenue. Nous ne possédons aucune autre information de nos collègues américains», a déclaré le 28 novembre devant des journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Une rencontre qui répond à un «besoin identique» des deux pays, selon le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov, qui a évoqué plusieurs sujets qui pourraient y être discutés, du retrait de Washington du traité FNI à l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord, en passant par la manière de sortir les relations bilatérales de l'impasse dans laquelle elles se trouvent.

Malgré les divergences, la partie russe n'a donc pas hésité à réaffirmer sa volonté de dialogue. «J'espère que je pourrai parler à [Donald] Trump», a ainsi indiqué de son côté Vladimir Poutine lors du Forum mondial de l'investissement à Moscou, notant que le président américain avait «en général une bonne attitude».

Dans un entretien au Washington Post publié le 27 novembre, Donald Trump avait expliqué qu'il ne ferait «peut-être pas cette entrevue» avec son homologue russe, précisant attendre un compte-rendu complet de ses conseillers à la sécurité nationale sur l'arraisonnement de trois navires ukrainiens par les gardes-côtes russes. Lors de cet entretien, Donald Trump avait par ailleurs expliqué ne pas «aimer cette agression», en référence à l'incident.

Trois bâtiments de guerre ukrainiens manœuvrant dangereusement dans les eaux territoriales russes ont été capturés le 25 novembre au niveau du détroit de Kertch, où se trouve notamment le pont de Crimée reliant la péninsule au reste de la Russie, après avoir refusé de quitter la zone. Accusés d'avoir franchi illégalement la frontière russe, 24 marins ont été faits prisonniers. La moitié d'entre eux ont été placés en détention provisoire jusqu'au 25 janvier.

L'incident a été qualifié de «provocation» et de violation du droit international par la Russie, tandis que l'Ukraine a dénoncé un «acte d'agression» de Moscou, réclamant la libération des marins et le retour des navires.

Lire aussi : Moscou ouvre le feu pour arrêter des navires de guerre ukrainiens ayant violé ses eaux territoriales

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