Le bilan s'alourdit, en Sibérie : 23 morts dans l'effondrement d'un bâtiment militaire

Photo de Maria Povarenko
Photo de Maria Povarenko

Le toit et les murs d’un centre d’entrainement de l’armée s’est en partie écroulé sur une base militaire de la ville d’Omsk, en Russie, tuant au moins vingt-trois personnes.

Le toit du batiment du 242ème centre d’entrainement des forces aéroportées du village de Svetliy en banlieue d’Omsk, s’est effondré. Le bilan de cet accident, survenu dans la nuit du dimanche à lundi, continue de s'alourdir, s'élevant désormais à 23 victimes et 19 blessés.

«337 personnes se trouvaient à l’intérieur des locaux au moment de la tragédie. 42 d'entre eux ont été pris sous les débris», a annoncé le service de presse du ministère russe de la Défense à l'agence Tass.

Tous les blessés sont actuellement en cours d'acheminement vers les hôpitaux militaires centraux de Moscou afin d'obtenir les soins nécessaires. 

Selon les premiers éléments de l’enquete, des défauts apparus suite à des travaux de rénovation pourraient être à l’origine du drame, a rapporté Ria Novosti, citant les services de secours intervenus sur place. L'effondrement du batiment ne semble pas provenir d'une explosion ou d'un incendie. Une commission spéciale du ministère de la Défense s'est rendue sur les lieux pour procéder à une enquête plus approfondie. 

150 soldats ont été déployés pour venir au secours des victimes, ainsi que 21 machines de chantier et des unités de chiens. Les médecins militaires sont assistés de médecins civils venus de Moscou en renfort. Le ministère de la Défense a annoncé la mise en place d'un «détachement médical spécial» composé de cinq équipes de médecins spécifiquement équipés pour la situation.

Igor Konashenkov a également ordonné l'inspection de l'ensemble des bâtiments appartenant au ministère de la Défense dans la ville de Omsk.

 

Raconter l'actualité

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Social comments Cackle
Enquêtes spéciales