International

Un des fils de Netanyahou aurait été exfiltré des États-Unis en raison d'une menace d'attentat

Habitant à Miami, Yaïr Netanyahou, âgé de 35 ans, aurait été rapatrié en Israël sur l’initiative du Shin Bet, qui craignait pour sa sécurité, a rapporté un média israélien. Le Premier ministre israélien avait affirmé que l’un de ses fils était dans le collimateur de Téhéran.

Yaïr Netanyahou, le fils aîné du Premier ministre israélien, aurait été exfiltré d’urgence de sa résidence près de Miami, aux États-Unis, selon des informations de la chaîne de télévision israélienne Canal 12. « La menace était si sérieuse qu'il a été contraint d'abandonner tous ses effets personnels », a notamment précisé la chaîne.

« Il y avait une menace importante pesant sur Yaïr Netanyahou, et à la lumière de cela et après une évaluation, une décision a été prise avec l’équipe de sécurité de le secourir d’urgence et de le ramener en Israël », a déclaré auprès de la même source le Shin Bet, les services secrets israéliens, selon des propos rapportés par le média américain Newsmax. Ce dernier a stipulé que le service israélien n’avait alors pas précisé la source de cette menace pesant sur le fils de Benjamin Netanyahou.

« L'Iran a pris pour cible l'un de mes fils »

Le 24 août, déjà auprès de la chaîne israélienne Canal 12, le chef du gouvernement israélien avait affirmé que l’un de ses fils aurait été visé par Téhéran. « Il y a là quelque chose d’assez incroyable, oui. L'Iran a pris pour cible l'un de mes fils. L'Iran a tenté de tuer l'un de mes fils », avait affirmé Benjamin Netanyahou, sans donner de détails. « Ses affirmations concernant les menaces d'assassinat étaient impossibles à vérifier de manière indépendante », a pour sa part souligné le quotidien britannique Telegraph.

Selon une source proche du dossier, citée dans Newsmax dans un article publié le lendemain de ces accusations de Netanyahou, le Shin Bet aurait appris l’existence de ce « complot iranien » au mois de décembre dernier. Un projet d’assassinat qui, à en croire ces sources israélienne et américaine, serait antérieur à l’agression américano-israélienne lancée fin février contre l’Iran et dans laquelle – notamment – le guide suprême de la révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, avait été tué.