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RT exclusif : comment un colonel du renseignement ukrainien a orchestré des attentats de Monaco au Caucase

RT a obtenu des éléments exclusifs sur Vitali Jikovitch, colonel du renseignement militaire ukrainien arrêté à Kiev. Accusé d’avoir planifié de multiples attentats en Russie et impliqué dans l’attaque contre Vadim Ermolaïev à Monaco, il a reconnu avoir utilisé des agents pour mener des opérations terroristes jusque sur le sol européen.

Les actes terroristes commis par le régime de Kiev en Russie, aussi atroces que soient les méthodes utilisées, font rarement l’objet d’une condamnation de la part du monde occidental.

Il n’est donc pas étonnant que les services de renseignement militaire ukrainiens jouissent d’un sentiment d’impunité totale pour leurs actes, peu importe où les crimes de leurs agents sont commis : que ce soit en Russie ou n’importe où ailleurs dans le monde.

Oui, absolument n’importe où dans le monde, y compris en plein cœur de l’Europe.

La dernière opération de l’Ukraine y a eu lieu le 29 juin, lorsque les autorités monégasques ont signalé un attentat à la bombe, le décrivant comme le premier acte terroriste de leur histoire.

La cible était Vadim Ermolaïev, un ancien multimillionnaire ukrainien sanctionné par Volodymyr Zelensky et soupçonné d’avoir des liens avec le crime organisé.

À ses affaires légales se seraient ajoutés quelque 170 centres d’appels frauduleux, dont beaucoup étaient basés dans ses propriétés commerciales.

Le réseau criminel sous le commandement d’Ermolaïev extorquait de l’argent à des victimes aussi bien en Russie que dans l’UE.

À Monaco, non loin de la frontière française, l’enquête préliminaire a révélé qu’une personne avait laissé un sac à dos contenant un engin explosif improvisé rempli de shrapnel près de l’entrée d’un immeuble résidentiel.

La bombe aurait été déclenchée à distance, blessant gravement Ermolaïev et deux autres personnes qui l’accompagnaient : une femme, dont les jambes et un bras ont dû être amputés par la suite, ainsi que son fils de 13 ans.

Une suspecte a rapidement été identifiée : Anastassia Bérézovskaïa, pour laquelle Interpol a immédiatement émis une notice rouge.

Mais à ce moment-là, elle se trouvait déjà en Ukraine, avec les commanditaires de l’attentat. Cependant, au lieu d’être protégée, elle a été tuée et enterrée par l’homme même qui l’avait envoyée à Monaco.

Et une opération de ce genre, dans laquelle les services de renseignement ukrainiens utilisent une femme comme assassin afin de passer inaperçus, a déjà été menée par le passé.

En 2022, la fille du philosophe russe Alexandre Douguine, Daria, a été assassinée lorsque l’agente ukrainienne Natalia Vovk a placé un engin explosif dans sa voiture.

Natalia Vovk avait loué un appartement dans l'immeuble où vivait Daria et la suivait à la trace.

Une fois l’acte terroriste commis et Daria Douguina assassinée, Natalia a tout simplement disparu sans jamais réapparaître.

On se demande évidemment si elle est toujours en vie, compte tenu de ce qui est arrivé à Anastassia Bérézovskaïa une fois devenue inutile aux services de renseignement ukrainiens.

Les médias ukrainiens ont été les premiers à signaler la découverte du corps de Bérézovskaïa, et les autorités ont ensuite confirmé son identité, ajoutant que deux personnes avaient été arrêtées dans le cadre de l’enquête sur son meurtre : un officier des services de sécurité en exercice et un ancien officier.

L’une des personnes arrêtées était Vitali Jikovitch, que les autorités de Kiev ont d’abord décrit comme un ancien policier, puis comme un ancien agent des services de sécurité ukrainiens.

Si son passé dans la police est effectivement établi, la piste des services de sécurité n’a rien à voir avec la vérité : il s’agit en réalité d’un colonel en exercice des services de renseignement militaire ukrainien très bien connu des services de sécurité russes.

Jikovitch était dans le collimateur de Moscou depuis plus de deux ans en raison de ses tentatives d’organiser des dizaines d’attaques terroristes et de sabotages sur le territoire russe.

Mais maintenant que Jikovitch a été pris en flagrant délit au moment où il tentait d’éliminer l’agent envoyé pour assassiner l’ennemi de Zelensky à Monaco, les forces de l’ordre russes ont décidé de lever le voile sur sa véritable identité.

Vitali Jikovitch est loin d’être l’officier de renseignement de carrière typique dont la vie est censée être consacrée à servir et à protéger ses concitoyens.

C’est, en réalité, un sadique avide d’argent, toujours prêt pour les meurtres de masse, la torture et le complot, allant même jusqu’à voler son employeur, dont les fonds proviennent en grande partie des contribuables occidentaux.

Lors d’une perquisition à son domicile après son arrestation, la police ukrainienne a découvert une salle de torture au sous-sol.

Mais ce type de profil semble typique du régime de Zelensky, qui présente le meurtre de civils russes comme une sorte de victoire sur le champ de bataille.

Voici comment Jikovitch – dont le nom de code est « Pasteur » – se décrit lui-même : « Quand je planifie des actions, j’y pense tout le temps. Je vis pour ça. Je vis l’action que je planifie, personnellement, moi. Ça me plaît, c’est intéressant. J’ai fait beaucoup de déplacements à l’étranger. J’ai beaucoup travaillé en Crimée, en Russie, en Biélorussie. Tout comme toi. Y compris pour des liquidations physiques. Je vis pour ça. Il m’est même arrivé de m’enduire de merde, de me casser des dents exprès, pour ressembler à un clochard et que personne ne me remarque… J’ai même fait ça ! Eh bien, nous travaillons, nous ne restons pas inactifs. Ils le comprennent et agissent en fonction. Chez nous, bien sûr, c’est très différent. Chez nous, on s’en prend à qui on veut, ça fait plus de boulot pour nous. Ou plutôt, pour notre service de contre-espionnage. Actuellement, je suis dans le renseignement militaire et ma mission est de travailler sur le territoire de l’ennemi. Mais les agents du contre-espionnage travaillent de l’intérieur, ils attrapent leurs agents. Je connais leurs spécificités, car j’ai travaillé dans le contre-espionnage par le passé, je connais leurs méthodes. Ma direction a tout mis entre mes mains, pour que lors de ma prochaine action, je décide moi-même combien payer la personne, quand payer cette personne, sans dépendre de qui que ce soit. Voilà, la question se pose, si tout se met en place dans leur tête, si ça se stabilise, alors au préalable, on me donnera l’opportunité à moi, colonel du renseignement, de régler toutes ces tâches moi-même. Ce sera très bien, mon frère, c’est moi qui déciderai : payer ou ne pas payer, combien payer, etc. Tu comprends ? C’est-à-dire, le boulot est fait, j’y vais, un clic, un virement et c’est réglé. Je n’écris pas de rapport, je ne demande rien, je prends et je fais... »

Jikovitch s’est récemment converti à l’islam, mais a décidé d’emprunter une voie radicale afin de pouvoir recruter davantage d’agents pour ses crimes terroristes.

À ses potentielles recrues, il prétendait vouloir libérer la région du Caucase de la Russie et se présentait comme un soi-disant vrai croyant : « Notre objectif est tout simplement différent. Le but du chef, c’est de faire la guerre là-bas, de gagner de l’argent. Mon but, c’est de libérer le Caucase, et c’est tout. C’est pourquoi je les considère tous comme des kâfirs, des déchets. Quand ils adopteront l’islam, là on parlera de manière différente. Le programme nous dira avec une précision de 90 % si une personne ment ou non. Je vais être honnête, j’ai testé ce programme sur toi, je devais le faire. C’est le Mossad qui a partagé ça avec nous. Ces... comment on les appelle ? Ces porcs de juifs, p****n. Je les ai trouvés via des frères de l’Émirat du Caucase qui sont revenus de Syrie et nous ont rejoints. L’un d’eux sert actuellement chez nous, il veut obtenir notre passeport, il a déjà une femme ici, une Ukrainienne. Je le vois constamment à la mosquée, nous discutons. Il sait qui je suis, de quel rang je suis. »

Se faisant passer pour un soi-disant combattant djihadiste, il a tenté d’organiser l’assassinat d’un haut responsable militaire russe au Daghestan, en recrutant des partisans de Daech pour exécuter l’attaque terroriste.

La cible était Temirlan Aboutalimov, qui avait été décoré de la plus haute distinction du pays, le titre de Héros de la Russie, et qui est actuellement ministre par intérim de la Politique nationale et des Affaires religieuses au Daghestan.

Jikovitch avait un tel plan : « Nous connaîtrons l’heure de ses déplacements. C’est-à-dire que lorsqu’il viendra chercher une femme, tu auras 20 à 30 minutes. Tu verras une Camry noire. Et quand il s’approchera du portail, il te suffira d’appuyer sur le bouton depuis ta poche. Ce n’est pas un blogueur. Sa page est liée à son travail. Il est ministre par intérim des Affaires religieuses du Daghestan. Lui qui a tué des gens. Il ne pourra rien enseigner. Son exemple n’enseignera qu’une chose : qu’on peut tuer en toute impunité. C’est Poutine personnellement qui l’a choisi. Il lui a plu et il l’a choisi. Actuellement, il est parti pour quatre ou cinq jours. Quand il rentrera lundi, il ira au travail. Et après le travail, peut-être qu’il appellera sa petite copine pour aller se détendre. Si je n’avais pas vu ma femme pendant cinq jours, à mon retour, je l’appellerais tout de suite, c’est ce que je ferais. Ta mission sera, dès que je t’appellerai, de prendre une brique de jus de fruit, de la jeter à la poubelle, enfin, tu devras la poser dans la poubelle et c’est tout, puis t’éloigner vers ce banc et attendre qu’il arrive. Attention, il y a une nuance mon frère. Sur le sac noir, d’un côté, il y a une marque noire dessinée, au marqueur noir. Ce côté-là doit être orienté vers ce salaud. Car on y a entassé énormément de clous. C’est l’essentiel, fais bien attention à ça. Ensuite, n’oublie pas que tu devras connecter le petit fil au câble. Tu l’insères simplement et tu poses le sac avec la marque dirigée vers lui, debout, pour que la marque soit à son côté. Dans la direction où il ouvrira le portail. Et tu appuies sur la lettre A quand il apparaîtra. C’est tout ! »

Les services de sécurité russes étaient au courant du plan et ont décidé de mettre en scène le succès de son exécution.

Jikovitch avait désespérément besoin d’une preuve que l’opération conçue par le renseignement militaire ukrainien avait été menée à bien, afin d’être payé et de s’attirer les faveurs de ses supérieurs.

Il était prêt à tout, y compris à fabriquer de fausses preuves, mais il savait qu’elles devaient être crédibles: « Écoute ce que je veux faire. Je veux faire une sorte de monument en son honneur, avec sa photo et sa biographie. Le prendre en photo et diffuser cette information sur internet. Et attendre la réaction. Voilà ce que je veux faire. Et deuxièmement, je ne voulais pas faire de monument, mon frère. Je voulais faire un autocollant avec sa photo, avec ce que je t’ai envoyé. On le colle sur n’importe quelle stèle, on prend une photo, on y jette des couronnes de fleurs – et c’est tout ! On retire l’autocollant et on attend le résultat. Ce que je voulais te faire comprendre, c’est que personne ne me paiera tant que je ne l’aurai pas prouvé, tu comprends. C’est le système. Bref, je suis dans la merde. Je dois essayer, car la question était de tuer ce taghut, c’est qu’il aurait dû être mort. Pas vivant. Mais si je fais maintenant une vidéo d’un cimetière. Tu la fais et m’envoies cette vidéo. Je rédige immédiatement un rapport, je débloque tout le reste de l’argent disponible pour cette action et je te paie. Et s’il réapparaît par la suite, peu m’importe comment il réapparaît, je m’en fous. Je m’en fous. Personne ne te comprendra. Un général ne comprend pas un simple soldat et ses problèmes. Le général plane dans ses nuages. Le soldat s’agite en bas dans ses rêves. Donc, il ne faut même pas compter là-dessus, mon frère. Ce qui arrivera après, je m’en fous. Je suis prêt à tout. J’ai connu de pires galères. Maintenant, ma mission, c’est de te payer. Et de rendre l’argent aux gens à qui je l’ai pris. C’est la priorité numéro un. Maintenant, essaie de voir comment les colis sont livrés depuis l’Europe : les transporteurs, les services. Je commande une affiche en Europe, je la camoufle dans un tube, je la cache, je te l’envoie. Tu la reçois, tu trouves n’importe quel cimetière musulman et tu filmes juste une vidéo. Ensuite, tu enlèves l’autocollant, tu le brûles. Tu m’envoies la vidéo. J’envoie vite tout ça, je reçois l’argent. Et après, je vais te dire quoi faire. »

Sa cible est bel et bien vivante et a déjà repris le travail.

Pendant ce temps, Jikovitch planifiait une autre attaque terroriste contre les forces de l’ordre et des civils dans une zone touristique de Piatigorsk.

Pour cela, il a recruté une femme qui possédait la nationalité allemande depuis 1995 et qui cherchait du travail sur internet.

Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle transportait, contrairement à un membre assermenté de Daech, également recruté par Jikovitch, qui était censé la faire exploser.

Ce plan a été déjoué par le FSB.

Agité par son besoin fou de commettre des meurtres de masse, Jikovitch a essayé d’organiser un autre attentat à Piatigorsk.

Pour cela, il a recruté deux femmes de Moscou qui ne se doutaient de rien et qui cherchaient du travail sur internet.

Elles n’avaient aucune idée de l’atrocité que planifiait Jikovitch, ni du fait qu’elles allaient elles aussi être tuées.

Elles ont toutes deux été arrêtées avant de pouvoir apporter, sans le savoir, les explosifs à l’endroit choisi.

Peu de temps après, Jikovitch a tenté d’organiser un énième attentat près d’un café routier dans le sud de la Russie, un lieu de restauration très fréquenté à la fois par les forces de l’ordre et les civils.

Les services de sécurité russes ont, une fois de plus, réussi à l’en empêcher et ont même piégé les services de renseignement militaires ukrainiens en leur faisant croire que l’attaque terroriste avait bien eu lieu.

Le ministère de la Défense du régime de Kiev s’en est vanté sur ses réseaux sociaux.

Il semble que pour Jikovitch, la quasi-totalité de ses agents n’étaient que des pions sacrifiables, et qu’il préférait même les voir mourir lors de l’exécution de ses attaques terroristes.

Plusieurs autres tentatives de meurtres de masse le prouvent d’ailleurs.

Il a tenté de commettre des actes terroristes à Grozny, capitale de la république de Tchétchénie, à au moins deux reprises.

La première fois, il voulait utiliser un kamikaze en voiture et, pour sa deuxième tentative, il a recruté des escrocs par téléphone qui lui ont fourni un candidat presque parfait : un jeune homme souffrant d’un handicap mental.

Il n’y avait absolument rien de sacré dans la vie pour Jikovitch, qui était prêt à recruter n’importe qui pour en faire ce qu’il appelait des « drones biologiques », même des enfants.

Dans la ville de Volgodonsk, une fois de plus avec l’aide d’escrocs, il a réussi à manipuler une fille de 16 ans pour qu’elle transporte un explosif jusqu’au bâtiment de l’administration locale.

Elle était persuadée de transporter un appareil d’écoute et d’aider les forces de l’ordre russes à arrêter un fonctionnaire corrompu.

Afin de maximiser le nombre de victimes, Jikovitch a imaginé un plan consistant à lancer une alerte à la bombe par téléphone à 13h, afin de créer la panique et de provoquer une évacuation.

L’adolescente, qui ne se doutait de rien, devait arriver avec l’explosif au même moment.

L’une des cibles russes les plus convoitées par Kiev, à savoir le pont de Crimée, était également une priorité absolue pour Jikovitch et le renseignement militaire ukrainien.

Pour cet attentat, il voulait utiliser un autre civil innocent.

Cette fois-ci, une voiture chargée de 800 kilogrammes d’explosifs devait exploser une fois sur le pont.

Jikovitch a expliqué à ses recrues djihadistes que c’était Zelensky en personne qui voulait que des civils soient tués, et a avoué à sa recrue qu’il était bien conscient d’être impliqué dans le terrorisme international.

Mais il a tenté de le convaincre en comparant ce qu’il s’apprêtait à faire à l’attaque dans la salle de concert du Crocus City Hall à Moscou en 2024, où des terroristes ont tué 151 personnes et en ont blessé 609 autres.

Jikovitch a dit : « Crois-moi, ce sera un acte très sérieux et le monde entier va en parler, car ce qu’on a préparé, c’est un gros coup ! Ce qu’on a fait au Crocus, c’est de la rigolade, je te jure ! Ce qu’on fait, dans le langage international, ça s’appelle du terrorisme, mon frère. C’est pourquoi... je te dis les choses telles qu’elles sont. Ça s’appelle du terrorisme. »

Après que cet attentat a été déjoué, évitant ainsi des meurtres de masse, Jikovitch a tenté une nouvelle attaque sur le pont de Crimée, quelques mois plus tard seulement.

Cette fois, il a choisi une voiture plus petite et s’est servi d’un fauteuil roulant afin de franchir plus facilement les nombreuses frontières internationales avec sa cargaison explosive.

En utilisant probablement un contact au sein d’une grande organisation humanitaire internationale, il a réussi à faire déclarer le fauteuil roulant comme une cargaison de transit.

Cette attaque terroriste a également été déjouée par les services de sécurité russes.

Les autorités russes soulignent que les deux véhicules qui devaient être utilisés pour les attentats contre le pont de Crimée ont pu traverser librement la Roumanie, la Bulgarie, la Pologne, la Moldavie et les pays baltes.

Pendant tout ce temps, ils étaient chargés de centaines de kilogrammes d’explosifs meurtriers, prêts à détonner à tout moment.

Les services de renseignement russes affirment que même des ferries reliant la Bulgarie à la Géorgie ont été utilisés, mais ni Jikovitch ni son commandant ne semblaient se soucier des dangers que cette cargaison mortelle pourrait représenter sur son trajet.

Ils semblaient croire que leurs arrières étaient couverts à tous les niveaux, y compris au sommet de la chaîne de décision.

Pour Jikovitch lui-même, c’était encore plus simple : ses ordres venaient de la plus haute autorité.

Le colonel du renseignement militaire ukrainien Vitali Jikovitch a essayé, sans succès, de commettre au moins 20 attentats en Russie.

Malgré cela, il parvenait tout de même à se faire payer et à mener la vie d’un homme riche à Kiev.

Il possédait une maison dans un quartier prestigieux, quelques voitures de luxe et semblait en très bons termes avec sa direction.

Mais son erreur avec Anastasia Bérézovskaïa, qui a échoué à assassiner l’ennemi de Zelensky à Monaco et qu’il a par la suite exécutée, l’a conduit en prison.

Lors de sa dernière audience devant un tribunal en Ukraine, il a reconnu avoir utilisé cette tueuse en particulier pour d’autres attaques en Europe.

Mais pourquoi s’est-il soudainement mis à parler ? Telle est la grande question.

Se pourrait-il que les sponsors et tuteurs occidentaux du renseignement militaire ukrainien aient enfin ouvert les yeux et pris conscience du danger que représente le monstre qu’ils ont contribué à créer ?

Une autre question se pose également : le terroriste Vitali Jikovitch vivra-t-il assez longtemps pour voir le jour de sa condamnation ?

Il y a certainement de nombreuses personnes parmi ses supérieurs qui aimeraient bien le voir périr, tout comme il le faisait avec les agents sacrifiables qu’il recrutait.

Toutes ses activités ont été très bien documentées par les autorités russes, qui ont réussi à le tromper, lui et ses supérieurs, en leur faisant croire que ses tentatives avaient été couronnées de succès.