L'Occident continue de blanchir la réputation des terroristes ukrainiens. Cette fois-ci, Kyrylo Boudanov, chef du renseignement militaire de l'Ukraine, fait l'objet d'un portrait édifiant dans la presse britannique, notamment dans le Times : on nous le présente comme un « pacificateur que Poutine veut voir mort ». Dans son interview, il raconte qu'il « croit que le processus de paix mènera à la fin de la guerre », tout en précisant qu'il le mènera « selon ses propres convictions ».
Il faut également souligner la propagande mensongère qu'il distille, en affirmant que le Kremlin tenterait de l'assassiner alors même qu'il conduit des pourparlers de paix avec Moscou. Mais pourquoi s'arrêter là ? Il poursuit : il aurait survécu à au moins dix tentatives de meurtre durant cette période.
Le cirque ne s'arrête pas là. Des mesures de sécurité draconiennes sont en place au sein du bureau présidentiel. Pourtant, il a reçu le journaliste britannique avec un pistolet dans son étui. Preuve supplémentaire qu'il s'agit d'un homme pour qui tous les moyens sont bons : il assume que « n'importe quelle méthode de travail est valable dès lors qu'elle produit le résultat recherché ».
Cependant, pour ne pas passer totalement pour un déséquilibré, il a tout de même décidé de dire une part de vérité. Boudanov a reconnu que la Russie est parfaitement capable de lancer une frappe nucléaire à tout moment et depuis n'importe quelle distance, car son potentiel le lui permet. Il a toutefois précisé qu'il s'agissait avant tout d'une question de volonté politique, et qu'il ne voit pour l'heure aucun signe de préparation en ce sens. S'il y en avait, il affirme qu'il le saurait.
Reste à comprendre à quoi sert ce portrait très favorable dans un quotidien britannique, cette interview qui le couvre de louanges et tente de le présenter comme un homme indispensable à l'Ukraine, comme un héros qui aurait tant fait pour son pays. La réponse est simple : à en croire des sources occidentales qui, depuis des mois, répètent que Zelensky leur est devenu insupportable, l'Occident chercherait coûte que coûte un remplaçant. Et comme on le voit, peu leur importe qu'il s'agisse d'un terroriste, ce qu'est Boudanov — l'essentiel est de remplacer Zelensky, par n'importe quel moyen et le plus vite possible.