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Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes si l'Iran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz

Le président américain Donald Trump a déclaré que si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz dans un délai de 48 heures, les États-Unis détruiraient les centrales électriques de la République islamique, en commençant par la plus grande. Les derniers développements du conflit opposant l'Iran aux États-Unis et à Israël en direct sur RT en français.

Dimanche 22 mars

Guerre en Iran : 210 enfants tués  depuis le début du conflit

Les attaques menées par les États-Unis et Israël ont fait 210 morts parmi les enfants en Iran depuis le début du conflit, selon le ministre iranien de la Santé, Mohammad Reza Zafarghandi.

D'après les mêmes données, 1 510 enfants ont également été blessés. Le ministre a ajouté que les frappes avaient endommagé jusqu'à présent 300 centres de santé, de soins et d'urgence à travers le pays.

Près de 60 % des Américains jugent le conflit avec l'Iran défavorable aux États-Unis

Selon un sondage réalisé par CBS et YouGov, 57 % des personnes interrogées considèrent que la situation au Moyen-Orient se détériore au détriment de Washington, contre 43 % qui expriment un avis contraire.

En outre, seuls quatre Américains sur dix approuvent l'opération menée par les États-Unis dans la région, tandis qu'une très large majorité, soit 92 %, estime que le conflit doit se terminer le plus rapidement possible.

L'Iran confirme l'instauration de frais de 2 millions de dollars pour le transit dans le détroit d'Ormuz

Téhéran a introduit un nouveau mécanisme de contrôle du détroit d'Ormuz, en imposant à certains navires des frais pouvant atteindre 2 millions de dollars pour leur passage.

Selon un représentant de la commission parlementaire chargée de la sécurité nationale et de la politique étrangère, cette mesure est déjà en vigueur et s'inscrit dans la mise en place d'un « nouveau régime souverain » dans le détroit. D'après lui, cette décision est justifiée par les coûts liés au conflit en cours, Téhéran estimant légitime de faire payer les navires empruntant cette voie maritime stratégique.

L'Iran disposerait de missiles capables d'atteindre le Royaume-Uni

L'Iran a développé des missiles balistiques intercontinentaux capables de frapper Londres, ont  indiqué au Premier ministre britannique Keir Starmer les autorités israéliennes, rapporte le Telegraph.

Selon des sources gouvernementales britanniques, citées par le quotidien, Téhéran a tenté de viser la base militaire conjointe américano-britannique de Diego Garcia, dans l'archipel des Chagos, avec deux missiles. L'un a été intercepté par un navire de guerre américain, tandis que le second a échoué en vol.

Cette tentative, lancée à environ 3 800 kilomètres de distance, constituerait la première utilisation confirmée de missiles balistiques à longue portée par l'Iran.

L'armée israélienne ainsi que des experts militaires occidentaux estiment que cela démontre que l'Iran dispose désormais d'armes capables d'atteindre des capitales européennes, y compris le Royaume-Uni.

Ultimatum de Trump : l'Iran répondra à toute attaque

Après l'ultimatum lancé par Donald Trump, qui a donné 48 heures à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz en menaçant de frapper ses infrastructures énergétiques, Téhéran a averti qu'il répondrait à toute attaque.

L'armée iranienne a souligné que toute agression contre ses installations pétrolières et énergétiques entraînerait des frappes visant des infrastructures stratégiques dans le Moyen-Orient, notamment dans les domaines de l'énergie, des technologies et du dessalement d'eau.

Un haut responsable iranien propose à l'UE son aide pour protéger le Groenland

Le chef de la police iranienne, Ahmad-Reza Radan, a proposé à l'Union européenne une aide pour défendre le Groenland : « Trump a en fait menacé l'UE en premier lieu. Aujourd’hui, il a déclaré : "Si vous ne nous cédez pas le Groenland, nous devrons prendre des mesures." Je vous demande de préserver le Groenland. Si vous ne pouvez pas le protéger, dites-le, nous nous en chargerons. »

Plus de 27 milliards de dollars dépensés en un mois de guerre contre l'Iran

Selon les données de l'Iran War Cost Tracker, les États-Unis ont dépensé plus de 27 milliards de dollars en un mois dans leur opération militaire contre l'Iran. Ce portail effectue un décompte en temps réel, selon une méthodologie basée sur un rapport du Pentagone.

Ce dernier indiquait que les six premiers jours du conflit avaient coûté 11,3 milliards de dollars aux Américains, et que chaque jour supplémentaire de conflit coûtait un milliard de dollars.

Un responsable démocrate appelle à un changement de régime aux États-Unis

Le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a déclaré que les États-Unis avaient besoin d'un changement de régime. Il a accusé Donald Trump et les républicains les plus radicaux d'avoir volontairement engagé une guerre irresponsable au Moyen-Orient, soulignant que le conflit avait entraîné une forte hausse des prix de l'essence, des dépenses de plusieurs milliards de dollars et une dégradation de la sécurité du pays.

La guerre avec l'Iran contraint Trump à reporter le sommet avec la Chine

Donald Trump a décidé de reporter le sommet prévu avec la Chine en raison du conflit avec l'Iran, rapporte Politico. Selon ce média, la rencontre n'aura pas lieu tant que les hostilités ne seront pas terminées. L'entourage de Trump a estimé qu'il n'était pas opportun de mener, en parallèle de cette guerre des négociations majeures avec Pékin, afin d'éviter toute concession en période de crise.

Des contacts préparatoires avaient déjà été engagés, mais ils sont désormais totalement suspendus, sans nouvelle échéance. Les discussions sur des sujets clés tels que le commerce, les technologies et la rivalité stratégique sont, de fait, mises à l'arrêt.

L'ancien directeur de la CIA : les États-Unis ne disposaient d'aucune information de renseignement sur une menace iranienne avant le début de la guerre

L'ex-directeur de la CIA, John Brennan, a affirmé que les États-Unis ne disposaient d'aucun renseignement indiquant une menace iranienne imminente avant le déclenchement du conflit. D'après lui, il n'y avait pas non plus de rapports sur les missiles balistiques, le programme nucléaire ou le terrorisme laissant présager une situation inévitable qui aurait justifié le lancement d'une opération par les États-Unis.

Ben-Gvir appelle à intensifier la guerre pour assurer la victoire

Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, s'est rendu sur le site d'une frappe de missile iranien à Arad, où il a exprimé son soutien aux habitants et salué leur résilience. Il a affirmé que, malgré les attaques, Israël devait poursuivre et intensifier ses opérations militaires, estimant que seule la poursuite de la guerre permettrait d'aboutir à une victoire.

Guerre au Moyen-Orient : le transport aérien mondial plongé dans une crise majeure

Les 20 principales compagnies aériennes cotées ont perdu près de 53 milliards de dollars de capitalisation depuis le déclenchement, fin février, de la guerre impliquant les États-Unis, Israël et l'Iran, rapporte le Financial Times.

Selon le quotidien britannique, le secteur traverse sa crise la plus grave depuis la pandémie de Covid-19 : le conflit perturbe les grands hubs du Golfe et contraint de nombreux vols à rester au sol. Dans le même temps, les dirigeants du secteur mettent en garde contre un risque de pénurie de carburant, alors que le conflit entre dans sa quatrième semaine.

En outre, le journal note que le prix du kérosène, qui représente environ un tiers des coûts d'exploitation des compagnies, a doublé depuis le 28 février, faisant craindre une hausse prochaine du prix des billets.

Téhéran exige l'arrêt des frappes avant toute retenue

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a déclaré que les agresseurs doivent cesser leurs attaques pour que Téhéran fasse preuve de retenue. Dans un entretien accordé à Sky News, il a souligné qu'il est vain d'attendre une quelconque modération de l'Iran alors que le pays est constamment visé par des frappes aériennes meurtrières.

Selon lui, les agresseurs à l'origine de l'attaque doivent d'abord y mettre fin avant d'espérer une réponse de la part de Téhéran.

Un sous-marin nucléaire britannique déployé en mer d'Arabie

Le sous-marin nucléaire HMS Anson de la Royal Navy est arrivé en mer d'Arabie, rapporte le Daily Mail. Selon des sources citées par le journal, il pourrait y rester plusieurs semaines et être en mesure, si nécessaire, de soutenir une frappe contre l'Iran, tandis que sa localisation exacte demeure tenue secrète.

Riyad cherche à éviter l'entrée des Houthis dans le conflit

L'Arabie saoudite tente d'empêcher l'implication du mouvement chiite yéménite Ansar Allah (les Houthis) dans le conflit au Moyen-Orient, rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables américains.

Selon le journal, Riyad mène des négociations avec les Houthis afin de les dissuader de participer à une confrontation qui pourrait fortement déstabiliser l'ensemble de la région.

« Si l'Iran n'ouvre pas totalement et sans menace le détroit d'Ormuz dans les 48 heures à compter de ce moment, les États-Unis frapperont et détruiront les centrales électriques de ce pays, en commençant par la plus grande ! », a écrit le président des États-Unis Donald Trump sur TruthSocial.