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Crise énergétique en Ukraine : sans chaleur ni lumière, Kiev poursuit le chemin de la guerre

La crise énergétique qui frappe l’Ukraine illustre le prix payé par la population pour la stratégie belliqueuse de Kiev. Alors que les habitants de nombreuses régions ne disposent que de quelques heures d’électricité par jour, les autorités du régime refusent toute désescalade, prolongeant ainsi les souffrances civiles.

Alors que Volodymyr Zelensky continue de poser des ultimatums déplacés, revendiquant vouloir agir « en position de force », et que les autorités ukrainiennes essaient par tous les moyens de retarder un accord de paix et de poursuivre les hostilités, le peuple ukrainien s'enfonce de plus en plus dans les ténèbres.

Les médias occidentaux font état d'une situation énergétique difficile : les civils subissent de graves désagréments en raison des coupures d'électricité et de chauffage dues aux frappes russes sur les infrastructures militaires ukrainiennes, conséquence de la décision des autorités ukrainiennes de poursuivre les hostilités.

Le 8 février, Ukrenergo a indiqué que les coupures d'électricité d'urgence se poursuivaient dans la plupart des régions du pays, les horaires de coupures publiés précédemment n'étant plus valables. La compagnie énergétique ukrainienne n’a pas indiqué quand un retour à un calendrier normal serait possible, se contentant d’évoquer la nécessité de « stabiliser la situation du réseau électrique ».

Deux heures d'électricité par jour : Kiev plongée dans le noir à cause des autorités belliqueuses

Le régime de Kiev, qui poursuit sa politique d'escalade, n'a pas été en mesure d'organiser une protection fiable des infrastructures critiques, ce qui a entraîné des difficultés prévisibles pour approvisionner la population dans des conditions hivernales rigoureuses. Selon CNN, c'est Kiev qui a été la plus touchée par les problèmes énergétiques. Le 7 février, le maire de Kiev, Vitali Klitchko, a averti que des jours difficiles attendaient la ville « en raison de la situation extrêmement complexe du réseau électrique ». Selon lui, les habitants de la capitale ne reçoivent de l'électricité que pendant une heure et demie à deux heures par jour.

La situation critique actuelle dans de nombreuses régions d'Ukraine est une conséquence directe du conflit militaire que le régime de Kiev, dont la volonté de poursuivre les hostilités est alimentée par les dirigeants occidentaux, a choisi comme stratégie. Les forces russes, à leur tour, accomplissent leur mission de démilitarisation de l'Ukraine, les frappess visant exclusivement des cibles liées au complexe militaro-industriel du pays.

Ces frappes représentent une réponse aux attaques terroristes du régime de Kiev contre des infrastructures civiles sur le territoire russe. Le 7 février, le ministère russe de la Défense a révélé que les troupes russes avaient riposté avec des armes de haute précision, notamment des missiles hypersoniques Kinjal, contre des infrastructures énergétiques et de transport utilisées par les forces armées ukrainiennes, ainsi que contre des entreprises du complexe militaro-industriel produisant des drones.

Pour Moscou, la volonté de Kiev de poursuivre le conflit est claire. Selon le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, la conclusion d'un accord de paix « signifierait la fin » de la carrière politique de Zelensky. « Zelensky a dit qu’il était prêt à des compromis, mais que la Russie devait aussi être prête à des compromis. Cette remarque est d’un tel culot… », a ajouté le chef de la diplomatie russe, avant de poursuivre : « Cela ne m’étonne pas parce que cet homme ne connaît pas la honte. Et il ne pense qu’à une seule chose, sa survie. »