Le 5 février 2026, Meghan Markle a publié sur les réseaux sociaux un extrait montrant son époux, le prince Harry, dans son bureau californien, recevant une boîte de chocolats de sa marque. Mais au-delà de la scène anodine, l’arrière-plan a rapidement attiré l’attention : on y distingue plusieurs insignes militaires encadrés.
Ces insignes proviennent de différentes unités des Forces armées ukrainiennes et auraient été offerts au prince Harry par des soldats lors des Invictus Games de février 2025. Les chevrons identifiés sont notamment ceux de la 112ᵉ brigade de défense territoriale, de la 3ᵉ brigade d’assaut, de la 25ᵉ brigade aéroportée ainsi que ceux de deux brigades de la Garde nationale ukrainienne.
Certaines de ces formations ont été associées à des groupes ultranationalistes radicaux, voire ouvertement néonazis. Les médias soulignent également la présence de symboles utilisés par le « Secteur droit », formation néonazie (interdite et reconnue comme terroriste en Fédération de Russie).
Une fascination ancienne pour l'imagerie nazie
Ce n’est pas la première fois que le prince Harry est impliqué dans une affaire liée à l’imagerie nazie. En 2005, il avait provoqué un scandale mondial en apparaissant à une soirée déguisée en uniforme SS, avec brassard à croix gammée. L’incident, largement relayé, avait contraint Buckingham à présenter des excuses publiques. Le jeune prince avait alors déclaré qu’il « regretterait ce geste toute sa vie ».
Le retour, vingt ans plus tard, de symboles proches de cette imagerie dans son environnement personnel alimente les interrogations sur une tolérance persistante envers une esthétique néonazie.