Le décès de Johnny Hallyday, à l'âge de 74 ans, des suites d'une longue maladie a été largement commenté sur Twitter par les politiques.
L'ancien Premier ministre de François Hollande, Manuel Valls a commenté la nouvelle sur Twitter : «Johnny est mort et quelque chose en chacun de nous est parti.»
Evoquant un «chanteur venu du peuple et que le peuple aimait», la présidente du Front national Marine Le Pen a également publié un message.
Son père, Jean-Marie Le Pen y est lui aussi allé de son tweet, en évoquant la mémoire du chanteur et de Jean d'Ormesson. «Adieu à ces vedettes nationales. Ils n’iront plus aux bois, les lauriers sont coupés», salue-t-il.
Le président français n'a pas manqué, lui non plus, de rendre hommage au rocker. «On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday», a tweeté Emmanuel Macron. «Nous n'oublierons ni son nom, ni sa gueule, ni sa voix», promet-il.
La ministre des Armées Florence Parly estime que le chanteur culte a marqué pour toujours les cœurs, et que sa force et son énergie resteront.
«La France est en deuil d'un très grand artiste, de cette voix irremplaçable, de ce talent et d'un répertoire», s'est ému l'ancien chef d'Etat français Nicolas Sarkozy.
Benoît Hamon, fondateur du mouvement Génération·s et candidat malheureux à la présidentielle, estime que «la France perd un monument national de la chanson, du rock et de la culture populaire».
Isolé dans ce concert de condoléances poignantes, le député de la France Insoumise Alexis Corbière a préféré rappeler la foule à ses devoirs. Il juge que le triste événement ne doit pas «faire oublier le nouveau mauvais coup» que préparerait l'exécutif sur le Smic. Un message polémique qu'il a retiré pour le remplacer par un autre, dans lequel il affirme : «Au milieu de la nuit, 30 minutes après la triste nouvelle, j'ai rendu hommage. Mais je n'oublie pas d'autres sujets sociaux qui me tiennent à cœur et qui me semblent grâve...suis-je le seul ?»