Fébriles à l'Assemblée, les députés LREM «vont passer l'été à réviser» promet Castaner

Fébriles à l'Assemblée, les députés LREM «vont passer l'été à réviser» promet Castaner © JACQUES DEMARTHON Source: AFP
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner

La succession de couacs des députés LREM à l'Assemblée va bientôt prendre fin veut croire Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement. Il est convaincu qu'après un été studieux, ces derniers seront «opérationnels à la rentrée».

Les nombreuses approximations des députés La République en marche (LREM) à l'Assemblée ont laissé des traces. A tel point que le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, souhaite mettre à profit la période estivale pour éviter les couacs à l'avenir.

«Certains ont des difficultés, mais ils vont passer l’été à réviser», promet-il dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD) du 30 juillet. Et d'assurer que les députés en question seront «opérationnels à la rentrée».

«Il y a une vraie faiblesse sur la majorité, c’est absolument évident», confie au JDD un membre du gouvernement en «off». Pour autant, le secrétaire d’Etat à Bercy, Benjamin Griveaux, se montre plus conciliant : «Tu ne peux pas demander un renouvellement des visages et des parcours chez les parlementaires et en même temps exiger de gens qui sont là depuis deux mois de connaître par cœur les 100 pages et les 150 articles du règlement de l’Assemblée.»

Depuis leur élection le 18 juin, les députés LREM néophytes ont du mal à prendre leurs marques dans l'hémicycle. Signe de leurs balbutiements, le 25 juillet, la présidente de séance a été contrainte de faire voter deux fois un article de la loi sur la moralisation de la vie publique. A son premier appel, seul un petit nombre de députés avaient levé la main. Elle a donc dû procéder à un second vote dans la foulée, en prenant le soin de rappeler aux députés de son groupe que le gouvernement était favorable à l'adoption de cet article...

Une mésaventure qui s'est répétée le 28 juillet, quand les députés de la majorité, en accord avec ce texte, n'ont pas été assez nombreux à se prononcer pour, suscitant l'irritation du président de séance.

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