Entre modération, hystérie et appel à l'unité : les premières réactions politiques à l'attentat

L'usine de Saint-Quentin-Fallavier où a eu lieu l'attentat© Emmanuel FoudrotSource: Reuters
L'usine de Saint-Quentin-Fallavier où a eu lieu l'attentat

Sous le haschtag #Isère ou #Attentat, les hommes et femmes politiques réagissent à l'attentat perpétré ce matin dans une usine en Isère qui a fait au moins un mort et deux blessés.

Adoptant d'emblée une posture «présidentielle», le patron des Républicains Nicolas Sarkozy a réagi sur twitter en postant un long communiqué.

Même modération chez Alain Juppé ou Laurent Wauquiez. Tous deux rappellent que le rôle de l'Etat est de protéger les citoyens face à la menace terroriste.

Un discours qui tranche avec les prises de position d'autres ténors des Républicains comme Christian Estrosi, qui évoque la présence d'une 5ème colonne en France.

Quant à Eric Ciotti, le président du département des Alpes-Maritimes, il profite de cette tragédie pour «vendre» la loi renseignement adoptée cette semaine par l'Assemblée mais qui reste très controversée parmi la population.

En allant crescendo, la députée frontiste, Marion Maréchal-Le Pen accuse pour sa part l'Etat d'inaction criminelle.

Au Parti Socialiste, encore peu de réactions. Il s'agit ici de serrer les rangs derrière le Président, qui s'est déjà exprimé. Seul le Premier secrétaire a tweeté en appelant à éviter les amalgames.

L'attentat qui s'est déroulé ce matin a fait au moins un mort de deux blessés. L'auteur présumé, connu des services de renseignements, a été arrêté.

En savoir plus : un décapité lors d’une présumée attaque islamiste sur une usine de gaz, l'auteur arrêté

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