La Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, met déjà en lumière plusieurs contraintes logistiques, dont la gestion des visas pour les délégations. Un enjeu devenu central dans une compétition élargie à 48 nations, où les déplacements entre les pays hôtes se multiplient.
Dans ce contexte, la sélection du Sénégal fait face à un contretemps notable. Le photographe officiel de l’équipe, Sidy Talla, ainsi que le community manager de la Fédération sénégalaise de football (FSF), n’ont pas obtenu leurs visas pour le Canada et ont été informés de leur situation le 24 juin.
Seul le vidéaste Iliasse Bams, détenteur d’un passeport français, pourra accompagner la délégation à Toronto. Cette absence est d’autant plus remarquée que les missions de production et de communication sont devenues essentielles dans le suivi moderne des équipes nationales.
Un enjeu logistique récurrent dans le Mondial élargi
Cette situation s’ajoute à d’autres difficultés administratives rencontrées par certaines fédérations africaines. Selon plusieurs informations, une partie des membres du comité exécutif de la FSF ne pourra également pas faire le déplacement pour le troisième match de poules face à l’Irak, faute de visas.
Au-delà du cas sénégalais, ces complications interrogent sur la préparation administrative d’une Coupe du monde organisée sur trois territoires. L’absence d’un dispositif unifié de visas entre les pays hôtes est notamment pointée du doigt.
Sur le plan sportif, les Lions du Sénégal ont fait le déplacement à Toronto, où ils affronteront l’Irak le 26 juin à 19h GMT. Une rencontre déjà décisive dans la course à la qualification, que les hommes de Pape Thiaw devront impérativement remporter pour rester en lice dans la compétition.