Mort de Jérémy Cohen : à ce stade, le parquet ne retient pas de motif antisémite

Mort de Jérémy Cohen : à ce stade, le parquet ne retient pas de motif antisémite© JACQUES DEMARTHON / AFP
Le tramaway de Bobigny en 2012 (image d'illustration).
Suivez RT en français surTelegram

Le procureur de Bobigny a déclaré ce 5 avril que rien ne permet de retenir de «motifs discriminatoires» à ce stade dans la mort de Jérémy Cohen percuté par un tramway quelques secondes après avoir été agressé.

Lors d'une conférence de presse du 5 avril, le procureur de Bobigny Eric Mathais est revenu sur l'affaire Jérémy Cohen qui agite la classe politique à cinq jours du premier tour de la présidentielle. 

La publication de la vidéo du drame sur les réseaux sociaux avait provoqué de nombreuses réactions de plusieurs candidats à la présidentielle. Certains évoquant une agression à caractère «antisémite».

«Il ne ressort pas des témoignages recueillis jusqu’à présent que l'agression ait été commise pour des motifs discriminatoires», a-t-il déclaré alors qu'un motif antisémite pour cette agression mortelle qui a eu lieu le 16 février a été largement évoqué dans la classe politique. Selon le procureur «aucun élément ne permet à ce jour d'établir avec certitude que la victime était porteuse de manière apparente ou non d'une kippa au moment de la scène de violence». 

Le jeune homme est décédé le 17 février dernier peu après minuit après avoir été attaqué par plusieurs individus puis percuté par un tramway à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. 

Sur les images, on peut voir Jérémy Cohen être violemment frappé par plusieurs individus devant la porte d'entrée d'un immeuble. Après s'être relevé, ce dernier traverse la route, visiblement désorienté, avant d'être percuté par un tramway. 

Selon l'AFP, la justice a ouvert une information judiciaire le 29 mars pour «violences volontaires en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner». L'enquête se poursuit désormais sous l'autorité d'un juge d'instruction, qui a confié les investigations à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

«Notre souci est de convaincre et d'avancer avec l'autorité judiciaire sans aucune récupération», a réagi sur BFM, l'avocat de la famille Franck Serfati.

Raconter l'actualité

Suivez RT en français surTelegram

En cliquant sur "Tout Accepter" vous consentez au traitement par ANO « TV-Novosti » de certaines données personnelles stockées sur votre terminal (telles que les adresses IP, les données de navigation, les données d'utilisation ou de géolocalisation ou bien encore les interactions avec les réseaux sociaux ainsi que les données nécessaires pour pouvoir utiliser les espaces commentaires de notre service). En cliquant sur "Tout Refuser", seuls les cookies/traceurs techniques (strictement limités au fonctionnement du site ou à la mesure d’audiences) seront déposés et lus sur votre terminal. "Tout Refuser" ne vous permet pas d’activer l’option commentaires de nos services. Pour activer l’option vous permettant de laisser des commentaires sur notre service, veuillez accepter le dépôt des cookies/traceurs « réseaux sociaux », soit en cliquant sur « Tout accepter », soit via la rubrique «Paramétrer vos choix». Le bandeau de couleur indique si le dépôt de cookies et la création de profils sont autorisés (vert) ou refusés (rouge). Vous pouvez modifier vos choix via la rubrique «Paramétrer vos choix». Réseaux sociaux Désactiver cette option empêchera les réseaux sociaux de suivre votre navigation sur notre site et ne permettra pas de laisser des commentaires.

OK

RT en français utilise des cookies pour exploiter et améliorer ses services.

Vous pouvez exprimer vos choix en cliquant sur «Tout accepter», «Tout refuser» , et/ou les modifier à tout moment via la rubrique «Paramétrer vos choix».

Pour en savoir plus sur vos droits et nos pratiques en matière de cookies, consultez notre «Politique de Confidentialité»

Tout AccepterTout refuserParamétrer vos choix